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meme déposer, c’est-à-dire ôterces pierres de leur place.
Poser ù sec, c’est poser sans mortier.
Poser à cru , c’est poser sansfondation. Les étaies posent à cru.
Poser de champ ; une poutre, unepierre se posent de champ, lors-qu’on les pose sur la partie la plusétroite.
Poser de plat, c’est poser sur lapartie la plus large. On dit lapose d’une pierre. Poseur se dit decelui qui la pose.
POSEZ vos armes s terre : cecommandement se fait en quatreteins : le premier , en haussant lefusil de la main • droite : on letpurne de la droite en glissant lamain gauche sur le bassinet : au se-cond on hausse le fusil avec lamain gauche de la hauteur de lacravatte, en portant la main droitesur la platine , 1 épaule sous le
chien du fusil : au troisième, enfe baissant on pose le fusil entreles jambes, platine entre les oreil-les du soulier, de maniéré que lesgenoux ne soient pas pliés, se bais-sant seulement de la ceinture enhaut; au quatrième on se releve.
* POSITION. C’est une par-tie essentielle de tout devis : elleconcerne le plan du bâtiment engénéral, & en particulier de cha-cune des pièces.
POSTE, est toute forte de ter-rein, fortifié ou non, & capable deloger des Soldats. On dit empor-ter une Poste l’épée à la main, dé.loger l’ennetni de son Poste, rele-ver la garde des Postes.
POS TE avancé, est un terreindont on sc saisit pour s’astïirer desdevans, & couvrir les Postes quifont derriere.
II y a des Postes fortifiés à lahâte, soit pour couvrir un pays,soit pour la ssireté des Convois.On en doit priver l’ennemi autantqu’il est possible, parce que leurperte est toujours de conséquence.
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L’enlévement de celui qui couvrele pays, établit sûrement les con-tributions , & donne aux Partis lesmoyens de pénétrer & de reveniren sûreté. L’enlévement de celuiqui couvre les Convois en entraînesouvent la perte & cause toujoursla difficulté de les faire arriverau Camp, & souvent aussi la né-cessité d’abandonner une entreprise,ou un pays, pour fe rapprocherdes lieux d’oii on doit tirer fasubsistance.
Ces sortes de Postes ne doiventjamais être attaqués impunément.II faut suivant leur force & leursituation, être muni de tout ce quien peut rendre Péíénement brus-que & prompt, parce qu’il ne fautpas seulement les enlever avec vi-vacité mais il faut avoir compasséle teins de l’expedition, de manié-ré qu’on ait celui de les détruire& de fe retirer sûrement ou de lesmettre en état d’être conservés.
En ces occasions on se sert depétard, lorsque l’ennemi a négligéde couvrir les barrières ou portesde quelques ouvrages extérieursqui soient hors d’insolte ou que lefront qu’on attaque est petit, &peut être embrassé , & les gensqui sont fur les murailles ou rem-parts, accablés par un feu supérieur.La commodité du pétard pour sontransport est facile.
On peut aussi se servir de quel-ques pièces de canon pour rompreles portes, ou emporter les palissa-des & parapets, dont on pourroitavoir couvert les portes, & quin’auroient pas suffisamment d’épais-seur pour résister au canon.
On fait aussi des enle'vemens parescalades lorsque ces postes sont sim-plement fermés de murailles basses& fans lianes, lorsque les Trouppesqui sont dans les postes, se négli-gent pour la garde de nuit dansles lieux où elles peuvent êtreX 3 escala-