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Tome II.
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715-716
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QU I

TU Q.U E

environ la cinquième partie à l’é-trave.

Q.U EUE d’Yronde, 011 d'Yjrondelle , est un ouvrage détache,dont les ailes ou cotés s’elargiflentvers la tête du côté de la Cam-pagne & vont en s’étréciflant versla gorge. II y a des tenailles sim-ples, des doubles tenailles & desouvrages à corne qui font à queued’yronde, & dont les ailes au - lieud'être parallèles, suivent la con-struction que nous venons de dé-finir. Lorsque ces ouvrages fontsitués fur un front de Place, ilsont ce défaut qu’ils ne couvrentpas allez les flancs des bastions op-posés , mais outre qu’il faut quel-quefois s’accommoder à la néces-sité du terrein & de l’afliéte, ilsont l’avantage d’être extrêmémentflanqués du côté de la Place, quien découvre mieux toute l’étenduede leurs ailes.

* QU EUE de paon ; On ap-pelle en Architecture queue depaon les compartiments qui dansune figure circulaire, vont en«'élargissant du centre à la circon-férence.

QU E U E de la tranchée : c’est lepréuiier travail que l’Aflìégeant afait en ouvrant la tranchée & quidemeure derriere à méfure qu’onpoulie la tête de l’attaque vers laPlace. II y a toujours du dangerà la queue de la tranchée, parcequ’elle est exposée aux batteries dela Place, à que le canon logé furdes cavaliers, donne facilement furles Trouppes qui montent la Gardeou qui la relèvent. On lai Ile tou-jours une garde de Cavallerie à laqueue de la tranchée pour êtreen état de courir au secours desTravailleurs de la tête, en casd’une sortie de la Garnison , &cette Garde fe relève autant defois qu’on relève la Garde de latranchée.

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QUEUE d'iin Bataillon est lerang du ferre-file. Quand on faitla contre-marche par files, leshommes de la tête du Bataillonpatient :> la queue.

* QUILBOQUET, c’est lenom d’un instrument de ménuiferie.

QUILLE, terme de marine, estune longue pièce de charpenterie,ou l’aslèmblage de plusieurs piècesmises bout à bout dans la plusballe partie du Vaislèau depuis laproue, jusqu’à la poupe, poursoutenir tout le corps du bâtiment,óc déterminer la longueur du fondde cale.

* QUILLON; C’est le nomd’une forte de branche qui tientau corps de la garde d’une épée.

* QU IN P O N. Les Calfatcursdonnent ce nom à un instrumentdont ils fe fervent pour recouvrirde béai les coutures du bordagedes planches ; ce n’est autre chosequ’un peloton de laine attaché àun bâton, dont on fe sert commed’une brodé. On le nomme aussiGuisjon.

QU IN T A L est un poids decent livres. Ce terme est usité enProvence, en Languedoc, en Dau-phine' & autre pays voisins del’Efpagne. Dans P Artillerie toutesles munitions fe pèsent au poidsde marc de i< 5 . onces à la livre.

Parmi les Mariniers, ao. quintauxfont la péfanteur du tonneau ; carchaque tonneau est évalué à deuxmille livres péfant. Mais la livrevarie : quelquefois elle est de quinzeonces, quelquefois de seize.

* QUINTE, on appelle ainsi,en termes d’efcrime, une cinquiè-me garde, où le rétour de l’épéefe fait à droit, au point inférieurde la prime.

QJJ INTEL L AGE , terme demarine. Vojez L’EST.

R. RA-