ZOOLOC IK
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polypier est ramifié comme un arbuste ; les cellules sont éparses, tubuleuses, saillantes.
Le Madrépore ubrolanoïde se divise en brandies épaisses, la plupart droites, rameuseset qui se terminent, ainsi (pie leurs divisions, en pyramides. Ces brandies et leurs di-visions sont presque partout chargées de ramuscules latéraux extrêmement courts,épars, hérissés de papilles tubuleux. Cette espèce habite l'océan Indien . Voici le Madré-pore plantané qui semble une forêt épaisse ; voici le Madrépore en corymbe, dont lesbranches, élevées sur un tronc commun, se courbent en entonnoir connue les arbres frui-tiers de nos jardins.
Le Madrépore palmé, dont nous ne possédons qu'un petit exemplaire, a été appeléaussi char de Neptune, à cause de sa forme bombée et légère. Cet exemplaire est placé'sous une cage de verre, dans la première salle à gauche.
Au-dessus de cette cage, vous voyez un autre Polypier dont la structure et la dispo-sition arborescente sont d'une délicatesse et d'une ténuité égale à celle de la dentelle.C’est VOculiea /labelliformis , espèce voisine de la précédente.
Telles sont les formes et les dispositions principales des travaux des Polypes à Poly-pier. Les échantillons que nous possédons sont d'une belle conservation, mais de dimen-sions très-médiocres comparativement à celles qu'ils atteignent dans leur élément natal.Tous les Polypiers, dans l'état de vie, sont ornés de couleurs brillantes qui disparaissentpresque complètement après la mort de leurs habitants.
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Dos quatre grandes divisions de la série des Vertébrés, celle des Pois-sons est la plus nombreuse en espères; on en compte aujourd'hui près dehuit mille.
De .Muséum en possède la plus belle collection connue ; et bien qu'elledate d’une époque encore récente, elle est l’une des plus complètes de cetetablissement. ICI le a élé mise en ordre et étiquetée par MM.'Cuvier et Va-