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Deuxieme partie.
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Les Ihus ont des ;ijtii'fll«*> comme les Hiboux. et la c<>11<111c petite eoiimie le-,

<'.liaLs-lluniils. Le Hua no Ituc {Sin.r liiibo de Linné est le plus grand de lotisles Oiseaux de nuit : il a environ deux pieds de longueur ; sa livrée est fauveavec nue mèche et des poinlillnres latérales hrnnes sur chaque plante ; le hrnndomine en dessus, et le fauve en dessous; les aigrettes sont presque tontesnoires. Leliraml Duc est assez commun dans les grandes Ibrèls de l'est de l'Eu-rope, et même en France ; il se nourrit de Lièvres, Lapins , Taupes, Mulots.Souris, qn'il a fait lever par son cri effrayant, Ituilimi, houhoit, IhihIiou, poulina.qui retentit dans le silence de la unit. Il attaque même, dit-on. quelquefois lesleunes Lhevreuils; il mange aussi les lîepliles et en nourrit ses petits. Son nida trois pieds de diamètre, et se compose de hachettes entrelacées de racinessouples qu’ils garnissent de feuilles à l’intérieur. Le nombre des petits est dedeux ou de trois: ils sont très-voraces, et leurs parents chassent alors avec ac-tivité pour satisfaire à hoirs besoins; ils se battent avec les littses ]Mmr lemarracher leur proie; ils sont moins nocturnes que les autres Itapaces de lemfamille, c’est-à-dire qu’ils sortent plus lot le soir et rentrent plus lard le malinLe hue nv: Viiiiumk iiii ou.txn Ht non a cornus Slrt.r vir(pumna . deLinné habile l'Amérique septentrionale. Il est presque de la taille du Lrand hue.Son corps est en dessus d'un brun varie de lignes lines rousses et grises: il estcris cendre en dessous, a str.es Iransverses brunes ; la gorge et les cotés de la poi-trine sont d’un jaune orange tacheté île noir. L’est dans les nuits sereines qu’onpeut le voir voler, silencieux et rapide, a la recherche de sa proie. « Le mari-nier descendant le grand lieuvt*. dit Amluhon, remarque le nocturne chassentqui passe au-dessus de sa bi-ripie, les ailes étendues, et franchit les collines, oubien descend et s’élève dans l'air comme une ombre, ou bien disparaît dans lesImis. Le bateau, qui suit le (ours sinueux delà rivière, arrive bientôt dans uneanse que borde un champ nouvellement défriché; la lune brille sur l'humblechaumière du colon : dans le petit champ qui l’entoure, un arbre, que la hachea épargné, sert de juchoir aux Oiseaux domestiques qui doivent bientôt peupleila basse-cour, l’armi eux se trouve une Dinde qui couve. Le Hraml Hibou, dontles yeux perçants ont. découvert. sa proie, plane circulairemenf autour de l’arbre,et médite son attaque. Mais In Dinde est aussi vigilante que lui ; elle se dressesur ses pieds, agite ses ailes, et glousse si bruyamment, qu'elle réveille tous sesvoisins les Coqs et les Doubs ; le caquetlemenl devient général, et le colon sel'éveille a son tour. Il est bientôt sur pied, prépare son fusil, ouvre la porte, etregarde au dehors : il voit le maraudeur emplumé qui s'est perche sur une branchemorte, et d’un se ’ " rétablit la tranquillité dans son poulailler suspendu. »

Le Duc de Virginie a le vol éleve, rapide et gracieux ; il plane avec aisance eteu grand cercle par la simple inclinaison de ses ailes et de sa queue. De tempsen temps il effleure silencieusement la terre avec vélocité, et saisit sa proie à l'im-proviste : quelquefois il s'arrête subitement sur quelques palissades, secoue sesplumes, et pousse nu cri horrible, tantôt analogue aux hurlements d'un Eltienqui a perdu son maître, tantôt forme de notes si rudes et si mêlées, qu’on lesprendrait pour les dernières plaintes d'un assassiné (pii essaye en vain de crierau secoure huelquefois, qmud ou n'est éloigné de lui que de cinquante pas. ildit «ou honiioit de manière a faire croire (pi on entend un cri lointain a plus d'un