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mille de disliiiiee. Fendant qu'il produit Unis ces In uits discordants, il balancesou corps, surtout sa tète, et prend les altitudes les plus grotesques. Dans l'in-lervalle de (-lia<|ne cri, il lait claquer son bec comme par passe-temps, ou bienil aiguise le bout de ses mandibules, de même qu’un Sanglier aiguise ses défenses.
Les Gallinacés à demi adultes, Dindes, Faisans. Poules, les Canards, lesLapins , les Opossums, sonl sa pâture ordinaire; il mange également les Pois-sons morts que la mer jette sur le rivage. On le rencontre sur le bord des lacset des lleuves, dans toutes les saisons; il aime a se jucher parmi les cotonnierset les saules bordant les marécages, où le cyprès étend ses bras couverts debarbes espagnoles qu'agite la brise la plus légère : il se tient dressé, le plumageserré, les huppes baissées, et la télé posée sur l’épaule. Lorsque le soleil brille,on peut l'approcher ; mais si le temps esl nébuleux, il relève la lèle, soulève seshouppes, et s'envole au loin. La saison des œufs arrive vers la fin de l'hiver. Lesgestes ridicules et les évolutions bizarres du grand llibou qui veut plaire à sacompagne ne se peuvent, décrire : ce sont des courbettes, des demi-tours, descontorsions, des claquements de bec, dont le spectacle dissiperait la plus sombremélancolie ; quand la femelle agrée son hommage, elle y répond en imitant lesallures et la pantomime de son compagnon. Tous deux vont alors construireleur nid, qu'ils lixentsur une maîtresse branche, voisine du tronc principal ; ilse compose extérieurement de petits hâtons tortueux, et est tapissé à l'intérieurde plumes et d'herbes fines. Son diamètre esl détruis pieds; le mâle partageavec la femelle les soins de l’incubation; les petits, qui sont au nombre de troisa six. l'estent dans le nid jusqu'à ce qu'ils soient couverts de plumes; ils suiventensuite leurs parents avec un cri plaintif qui demande de la nourriture. »
Les Chevêches n’ont point d’aigrettes, leur conque est ovale, à peine plusgrande «pie dans les autres Oiseaux ; le disque de plumes el'lilées est moins grandet moins complet encore que dans les Ducs : cette organisation les rapprochedes diurnes, et. plusieurs, en effet, chassent le jour comme la nuit. La Cn evècm kIl vitKAixu (Slrix mjclea, de Linné) est le plus grand des Oiseaux de nuit dé-pourvus d'aigrettes : sa (aille égale celle du Grand Duc , mais sa tète est bienplus petite. Les ailes ne dopassent pas la moitié de la longueur de la queue :leurs quatre premières pennes sont crénelées en scie; le plumage esl d’un blancde neige, bigarré de taches noires qui disparaissent dans la vieillesse; le bec. eslnoir et presque entièrement caché par dos plumes décomposées; les jtieds sonlemplumés jusqu'aux ongles, et la queue est courte. Le Ilarlang habile le nordde l'Furope, de l’Asie et de l'Amérique ; on ne le trouve guère en deçà de laSuède . Il chasse en plein jour, et niche sur les rochers escarpés ou sur les vieuxpins des régions glaciales. Il pond deux omis blancs, maculés de noir. Il senourrit de lierons, de Coqs de bruyères, de Lièvres et de liais. — La G u evécu ede Tekum w.ii (Sirix Tcii( finalnii, i\e Linné ) est beaucoup plus petite, sa taille-égalé à peine celle d'un Merle ; elle a, comme le Ilarlang, la queue courte et lesdoigts emplumés. Dans le mâle, le dessus est d'un roux brun avec des nuancesnoirâtres; le liant de la lèle et du col porte des taches blanches arrondies; lebec est jaune, l'iris jaune brillant ; la femelle esl un peu plus forte : on la nommeChevêche rousse ; le dessus est d un brun grisâtre avec des taches blanches arron-dies sur la lèle et sur les pennes des ailes: il v a une tache noire entre l'ieil et le