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Deuxieme partie.
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LES OISEAUX.

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<|iie quatre pouces huit ligues île longueur; elle est brune en-ilessus et à la poi-trine ; la gorge et le dessous sont blancs; elle pond dans des trous, le long deseaux. On a dit que cette Hirondelle, au lieu d'émigrer comme les autres es-peces, passe l’hiver engourdie au l'on il de l'eau dans les marais. Des observa-teurs dignes de loi ont assuré avoir retiré de l’eau plusieurs de ces Oiseaux,dans un état de mort apparente, et les avoir rappelés à la vie en les réchauffantlentement. Ce lait, malgré son invraisemblance, n’est pas révoqué en doute parCuvier, mais ce qu’il y a de certain, c’est que la plupart des Hirondelles émi-grent vers les pays chauds : à l’équinoxe d’automne, elles se rassemblent entroupes nombreuses, et ne tardent pas à disparaître ; le rendez-vous général estsur les bords de la Méditerranée : on les voit réunies sur quelque point élevé enlégions innombrables; elles attendent, pendant quelques jours le moment op-portun, puis partent de concert, et traversent la mer. Elles arrivent, assure-t-on,au Sénégal dans le mois d’octobre : c’est là qu’elles passent l’hiver et changent,de plumes.

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Nitl (l'Hirondelle salangiinc.

LU i i(u> i>kl m-: SAi-AMiANF. Uirmnln rsculenln , de Linné ) est une petiteespèce de l’archipel des Indes , à queue fourchue, brune en dessus, blanchâtreen dessous et au bout de la queue; les (Illinois estiment et vendent fort cherson nid, qu’ils regardent comme un aliment très-substantiel. Ces nids sontjaunâtres, demi transparents, et à cassure vitreuse; ils ont à peu près la formed’un bénitier, et présentent des rides concentriques, comme le dos d’une co-quille d’huître. L’origine des matériaux employés à leur construction a étélongtemps un point douteux pour les naturalistes : les Chinois disent que c’estdu frai de poisson recueilli par l’hirondelle à la surface de l’eau; les Javanaiscroient que l’Ilirondelle n’emploie que le suc balsamique d’un arbre nomméCalambouc; quelques voyageurs ont prétendu que la mat ière du nid n’est autrechose qu’un suc animal, élaboré dans l’estomac de l’Oiseau. L’opinion la plusgénéralement admise aujourd’hui est que la Snlnuqnue compose son nid enentassant symétriquement des varechs du genre Gelidium, qu’elle a recueillisa la surface des eaux, et macérés avec sa salive. Quoi qu’il en soit, ces nids sedissolvent dans l'eau comme de la gélatine, et ou en prépare une sorte de, cou-