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Deuxieme partie.
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I. K S OISEAUX.

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leurs chambres a poêle. « O qu'il y a de vrai, dit. Reehstein, c'est <|iie, tant quedure la maladie de ses maîtres, la Tourterelle est malade elle-même. » Sympa-thie qui peut s'expliquer par l’air étouffé des chambres chaudes où se tiennentles rhumatisants. Revenons sur ces espèces.

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Colomb* ramier.

Le Ramier (Columba palumbns, de Linné ) est la plus grande des quatre; latélé est cendrée, les côtés et le dessus du col sont d’un vert doré changeant enbleu et en couleur de cuivre-rosette, selon les effets de la lumière; il y a uncroissant blanc sur chaque côté du col; la poitrine a une teinte vineuse; le hautdu dos et les couvertures supérieures des ailes sont d’un cendré brun ; les ré-miges primaires sont brunes et bordées extérieurement de blanc; le bec estjaunâtre, l’iris jaune, les pieds rouges et emplumés presque complètement. LesRamiers habitent toute l’Europe ; ils préfèrent toutefois les régions les plusméridionales. Ils arrivent au printemps et émigrent en automne; ils voyagentordinairement en petites bandes, et quelquefois seuls; c’est dans les hautesfutaies qu’ils s’établissent de préférence. Leur nid est construit avec des bû-chettes, et ses dimensions sont assez considérables pour qu’il puisse recevoirle mâle et la femelle. Ces Oiseaux sont très-sauvages, et l’on ne peut les éleveren domesticité : il paraît toutefois que les anciens en connaissaient le moyen.

Le Colombin (Columba œnas, de Linné), nommé communément 1 e petitRamier, est un peu plus petit que le précédent; son plumage est d’un gris d’ar-doise; la poitrine est vineuse, les côtés du col d’un vert changeant; il a deuxtaches noires à chaque aile, ordinairement sur les pennes bâtardes et sur lesgrandes couvertures. Les Colombins voyagent par bandes de trois à quatre cents

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