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Deuxieme partie.
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LES OISEAUX.

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Eu Petite Outarde ou Cannei>etière (Otis telrn.r, de Linné i est demoitié plus petite que la précédente, beaucoup moins commune et beaucoupplus estimée : elle arrive chez nous au printemps et s’en va en automne; onla rencontre dans la lîeauce et dans le Berry, elle se tient ordinairement dansles champs d'orge et d’avoine : dans le midi de l’Europe elle est sédentaire.

Le genre des Pluviers manque aussi de pouce, mais le bec est comprime etrenflé au bout. — Le Courlis de terre (Clinnalrïus wü'uuemus, de Linné) ale bout du bec renflé en dessous comme en dessus, et la fosse des narines éten-due seulement sur la moitié de sa longueur ; il est de la taille d’une Bécasse; sonplumage est gris fauve avec une flamme brune sur le milieu de chaque plume:le ventre est blanc , et il y a un trait brun sous l’œil. Cet Oiseau vit dans lesterres sèches et pierreuses, et y prend des Limaçons et des Insectes. A la fin del'automne, les Courlis se réunissent en troupes de trois à quatre cents, et émi-grent vers le midi.

IMiiviur dore.

Le Pluvier doré \ Uiamdiius pluiitdis, de Linné]est une espèce communequi vit par troupes nombreuses, et habite les bords de la mer, les marais et lesembouchures des fleuves. Cet Oiseau a été nommé Pluvier parce qu’il passechez nous à l’époque des pluies qui coïncident avec les deux équinoxes; il estrépandu sur presque toute la terre ; son plumage est noirâtre, pointillé dejaune, avec la gorge et le ventre blancs ; le bec est renflé seulement en dessus,et a les deux tiers de sa longueur occupés par la fosse des narines, ce qui lerend plus faible. En hiver, on le rencontre abondamment sur le rivage de la