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Deuxieme partie.
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par ses père ri mère, etc., ce qui serait possible à la rigueur, niais ce qui n’eslpas vrai. A part celle naïveté, fort peu rare dans notre siècle, plus savant quelettré, l’ensemble du monument est très-convenable, et fait honneur à ceux quil'ont fait construire.

Les Pt'nws forment le cinquième genre de la famille des Malacodermes : ilssont tous de petite taille; leur tête est globuleuse et encapuchonnée dans uncorselet très-cintré; leurs mandibules sont courtes et dentelées sous la pointe;leurs palpes très-courts; leurs antennes sont toujours terminées d'une manièreuniforme, simples et très-peu dentées en scie, et aussi longues au moins quele corps, qui est de consistance assez solide. Dès qu’on les louche, ils contrefontle mort, se laissant tomber plutôt que de s’envoler, et demeurant longtempsdans une parfaite immobilité. Leurs larves ont les mandibules très-fortes, etcausent de grands dégâts dans les planchers, les meubles, les livres et les col-lections d’histoire naturelle. — Le Ptine voleur ( Piinus fur, de Linné ) estlong d’une ligne et demie, d’un brun clair; les antennes sont de la longueurdu corps; le corselet offre de chaque côté une éminence pointue, et deux autresarrondies, couvertes d’un duvet jaunâtre, dans l'intervalle; les élytres ont deuxbandes transverses grisâtres, formées par des poils. La larve de cet Insecte nuitaux herbiers et aux collections ’ es.

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IMine damier.

Le Ptine damier (Anobium tesselatuni, de Fabricius) est long de troislignes, d’un brun obscur et mat, avec des taches jaunâtres formées par despoils. Le corselet est uni et les élytres sont striées. Cette espèce est l’une decelles qui font entendre, la nuit, dans les appartements, le bruit singulier quel’on a comparé au battement accéléré d’une montre, et que le peuple a nomméVhorloge de la mort. Quand l'animal fait ce bruit, son corps, fixé sur un meubleen bois, ou une planche, ou une poutre, se hausse et se baisse perpendicu-lairement, et ses mandibules frappent rapidement le plan sur lequel il estposé. Le même son est répété à quelque distance, il est produit par un autrePtine, qui répond à l’appel de son semblable. —Ce sont les excréments de cesanimaux qui forment les petits las de bois vermoulu qu’on voit souvent sur lesplanchers dans les vieilles maisons ; et c’est le trou rond qu’ils ont creusé pourpénétrer dans le bois qui leur a fait donner le nom de Vritlciie. Mais de toutesces Yrilleltes, la plus curieuse est le Ptine opiniâtre ( Piinus pcriinax, de

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