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en vouloir, & cette chute pour un effet deY Arbalète. Au fond à quoi ['attribuer ì Audicoururent-ils à l’endroic , où ils jugèrent que1 etoile devoir être tombée. Leurs comiquesSc inutiles recherches, ne les désabusè-rent point. Ils regardèrent la chose commesûre , Y Arbalêtre comme une machine mira-culeuse , & l’Astronome comme un hommedivin, qui préfidoit aux cieux. ( Hydrographiedu P. Fournier, L. I. ) Ceux qui ont éciic ex-pressément fur Y Arbalêtre font Gemma-Fri-jfìus, Metius , André Garcia , les PP. Four-nier Sc Dèchalles. On en trouve austi la des-cription Sc la maniéré de la graduer, danspres que tOus les Traités d u Pilotage.
DcuiÌ-Arbalestre. C’est une Arbalêtre qui n’aqu’un demi-marteau , Sc dont les dégrés dela fléché font doubles de ceux des fléchésordinaires.
Arbalestre a glace. Arbalêtre dans les mar-teaux de laquelle on a placé une glace quirenvoie le raïons de l’astre à l’œil; Aubindans son Dictionnaire de Marine en a donnéla figure. Cette Arbalètr. n’est ni plus sûre niplus commode que les autres. Pour les m-strumens à glace de cette nature Poie^QUARTIER ANGLOIS.
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ARC. Portion quelconque d’une ligne courbeen général ; mais plus communément de lacirconférence d’un cercle. Arcs égaux , Arcsdu même cercle , qui contiennent le mêmenombre de dégrés. Arcs semblables , Arcsdedifférens cercles , mesurés cependant parautant de dégrés. ( On a renvoie mal à proposà cet article pour latrisection de 1’angle.j
Arc diurne. Termede íphere. C’est la partiede la circonférence de tout cercle au-defliisde l’horifon & parallèle à l’équareur. On ap-pelle austi Arc diurne Y Arc qui mesure ladurée du tems qu’emploïenr les astres de-puis leur lever jusques à leur coucher. L 'ArcJemi-diurne détermine le tems néccííaiie àun astre , pour parvenir de l’horiíon au mé-ridien , Sc pour descendre du méridien àl’Occidenr.
Arc nocturne. Partie d’un cercle parallèleà l’équareur au dessous de l’horilon. ArcJemi-nochtrne: c’en est la moitié.
Arc d’elevation du pôle. Arc quirensermeles dégrés compris depuis le pôle jusques àl’horifon.
Arc de l’equateur. Partie de l’équatcurqu’interceptent les méridiens de deux lieux.On détermine fur cet Arc la longitude d’unendroit à un autre.
Arc de direction ou df. progression. Arcdu zodiaque que parcourt en apparence une
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planète lorsqu’elle se meut selon Tordre dessignes. Arc de dutchon , le dit encore de
Y Arc de Tépicicle que paroît parcourir uneplanète , en se mouvant comme ci-devantselon Tordre des signes.
Arc de station premiere , Arc de sta-tion seconde. L’un est Y Arc qui déterminele mouvement de la planète dans le premierdemi-cercle de son épicicle ; le second, celuiqui détermine ce mouvement dans Tautredemi-cercle de Ion épicicle, loríqu’elle eststationnaire.
Arc des signes. On appelle ainsi en gnomo-nique une ligne hypeibolique tracée fur uncadran, soit horiíontal (oit vertical. On mar-que ordinairement six Arcs de Jìgnes , ouautrement six lignes hyperboliques. De ceslignes trois ont leurs cornes tournées d’uncôté , tandis que celles des autres font diri-gées dans un sens opposé. Dans le cadra n ho-nlontal, les Arcs des trois signes méridio-naux font tournés du côté du midi. Au con-traire dans les verticaux , ceux que Ton tracefur les murailles, les Arcs septentrionauxtendent au centre de la terre , Sc les méri-dionaux vers le ciel.U ne ligne droite appelléeéquinoxiale, représente la section que feroitun plan sur celui du cadran. Elle passe en-tre les six Arcs des Jìgnes , Sc sert elle mêmepour les premiers points du bélier Sc de labalance. De maniéré que l’ombre du stiledu cadran parcourt cette ligne dans le temsde Téquinoxe du printems Sc d’automne. Demême les deux Arcs extrêmes , qui représen-tent les Arcs de Técrevilse Sc du capricorne ,sont parcourus par l’ombre du stile dans lessolstices d’été íc d'hiver. Ces Arcs de Jì-gnes ou parallèles de Jìgnes , qu’on ne metguércs aux cadrans, si ce n’est par ornement,font connoîrre le lieu du soleil dans le zodia-que.
Arc entre les centres. C’est dans le calculdes éclipses un Arc tiré perpendiculairementdu centre du soleil, ou dans les éclipses lu-naires du centre de l’ombre de la terre furTorbite de la lune. Cet Arc n’étant que detrès peu de minutes , les astronomes y substi-tuent communément une ligne droite ,comme ils ont coutume de faire à l’égardd’autres petits Arcs. Soit (Planche XIII.Figure 2 j 4 - ) EL une portion de Téclipti-que; C H une portion de Torbite de la lune;K le nœud ou le point où Torbite de la lu-ne coupe Téchptique; en C le centre ou dusoleil ou de l’ombre de la terre ; en M la luneau commencement de Téclipíe;enH,lamemedans fa fin. En tirant de C fur M une ligneperpendiculaire 1C , cette ligne est appellée
Y Arc entre les centres. On a besoin de cec