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est: en équilibre avec un certain nombre degrains , mis dans l’autre basiìn. On plongeensuite ce corps dans différentes liqueurs oùil perd de son poids, suivant que ces liueurs font plus ou moins denses. Cetteiminution rend le corps plus leger, en forceque l’équilibre ne subsiste plus ; & qu'il nepeut être rétabli, qu’en allégeant le badin dequelques grains par la différence du nombredes grains qu’on a ôté. En plongeant le corpsdans des liqueurs différentes on juge de leursdensités. La construction de cette Balanceest appuïée fur ce principe d’hydrostatique :Un corps plongé dans difi'érens fluides y perdde son poids en raison de leurs densités. ( VtriezDENSITE'.)
Balance ( Libra.) Constellation du zodiaque.(C’estla7 e ) qui donne son nom à la septiè-me partie de l’écliptique. On y compte.
étoiles. ( Voie { CONSTELLATION. ) Hévé-lius représente la figure de cette constella-tation dans son Firmamentum Sobiescianum,fig. H h qu’on trouve de même dans l 'Ura-nométrie de Bayer, figure D d. Les anciensAstronomes mettent à la place de la Balancelin scorpion , &c par conséquent deux scor-pions l’un après l’autre. Schiller nomme cetteconstellation S. Philippe l’Apôtre, & Hart-doeffer la Balance de Belsaçer. ( Dan. V. v..27.) Weigel y ajoute une partie de l’hydre,& en fait le chapeau & les bâtons épiscopaux.Cette constellation est encore appellée Aru-bene , Chelœ jugum , Miran , Noclipares ,Zubenel, Genubi, Zubenejchemali. Les Astro-nomes caractérisent la Balance par cette mar-que
BALANCIER. Partie d’une machine qui enréglé le mouvement. Dans une montre, com-me dans une horloge, c’est un cercle d’acierou de cuivre mû par un échapemenr. Lesbattemens d u Balancier font dans une heureaux battemens en un tour de fusée , ainsi quele nombre des tours de fusée est à la duréedu mouvement de la montre ; & le nombredes tours de fusée est à la durée en heuresdu mouvement de la montre, comme lesbattemens en une heure font aux battemensdu Balancier en un tour de fusée. Pour l’o-rigine de cette partie de l’horlogerie Voie^ECHAPPEMENT.
BALEINE. Constellation dans la partie méri-dionale du ciel , au-deffous de la bande despoiffons près du Verseau. Hévélius a rangéles étoiles de cette constellation suivant leurslongitudes ée leurs latitudes dans son Pro-dromus AJìronomice , pag. 282. Il y compte45 étoiles dont 15 qu’il a observées le pre-mier; & il représente la figure de la cons-.tpilatioi} dqns ion Firmamentum Sobiejci #-.
BAL
num , fig. K K. Bayer la donne austi dansson Uranométrie. Les Poetes racontent quecette constellation est la Baleine que Neptunea envolée pour engloutir Andromède , maisqu sPerflée a tuée. ( Voie^ CEPHE’E. ) Schillerdonne à cette constellation le nom des Pa-rens de la Mere de Dieu, savoir de Saint-Joachim &c de Sainte-Anne. Schickard lanomme la Baleine qui a englouti Jonas.Weigel y trouve la triple couronne du Pape ,& la clef avec la croix de l’Ordre Teuton i-que. On nomme encore cette constellationBalœna , Bellua , Cete, Draco, Elkaitos ,Elketos , Leu, Monflrum marinum, Optus ,Orphas , Piflris, Urfus marinus.
BALISTE. Machine dont se servoient les An-ciens pour lancer des pierres. On trouve ladescription de cette machine dans Vitruve ,L. 10. ensemble la façon de les mettre enétat de s’en servir dans la Caflrarnètation deChoul, & le Commentaire fur l ì olybe par leChevalier Follard. Mais quoique ces Au-teurs aient fait tous les efforts pour devinercette machine des Anciens, on ignore la con-struction de la Balifle. M. Perrault , pournous consoler de cette perte, qui dans lefond n’est pas bien grande , a inventé uneautre Balfle, &c plus ingénieuse & plus uti-le que celle des Anciens , dont tout l’usagese bornoit à jetter des pierres à tort &t à tra-vers. La Machine de M. Perrault lance desbombes , & les lance précisément à l’endroitoù l’on veut : avantage qu'on ne peut pasattendre des mortiers, parce que leur esterdépend de la force de la poudre , qu’il n’estpas possible de connoître. De façon que cettemachine doit être encore d’un grand prixdans les sièges , au lieu que les Balifles desAnciens ne pouvaient servir qu’au défaut dela poudre à canon. En faveur de cette uti-lité, je m’érois proposé d'en donner ici lafigure, la description & l’usage. Maisn’aianttrouvé de M. Perrault que la figure & la des-cription, je n’ai point voulu déviner l’usage;je veux dite la maniéré de la mettre en œu-vre 6c de la faire manoeuvrer. D’ailleurs lepeu de force de cetre machine en comparai-son de celle de la poudre à canon dans lesmortiers, m’a dégoûté tout-à fait de mon pro-jet. ( Votez l ‘Architecture de Vitruve parPerrault, pag. 33 C.) M. P.d’O en a imaginéune fort simple, pour jetter dans les feuxcl’artifice , des cruches à feu. Essai sur lesfeux d'artifice , pag. 223-
BALLE A ANCRE. Terme de Pyrotechnie. Es-pece de Balle à feu , qui 23,4,23 croc Itérso q ancres de fer, ( Planche XLIU. Fig. 2 3 C )par lesquels elle s’accroche au lieu ou on lajette, & y met le feu, comme LUX vaisseaux