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Tome premier.
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qui pourra satisfaire. Cette tcponse est deM. Morin. La voici en propres termes : J'a-voue que jusqu à présent je connois Ji peuV utilité de la venu électrique , que je ne jau-nis même former aucune conjecture à cet égard( Essai sur l'Electricité, pag. 76 . ) Voila lesOuvrages les plus célébrés fur l’ Electricité.En faveur de la singularité de cette pro-priété des corps , je vais faire connoître lesautres ouvrages , en faisant un choix (ur legrand nombre.

C. A. Hausenii novi prosectus in historiaEleclricitatis. Méditationes de proprietatihus,ejseclibus & caujìs Eleclricitatis , c u m dejcrip-tione duarum novarum machinant m. P hceno-mena Eleclricitatis expofita. J. G. KrugeriMeditationes de Eleclricitate. H. F. Delii amœ-nitates medicce , circa casus medicos praticos,prcemijsa est ad hisoriarn Eleclricitatis decas ,l. & ii. Dissertation sur l'Electricité , Piecequi a remporté le prix de l'Académie deBordeaux , par M. Desaguliers. Dissertationsur P Electricité des corps , Piece qui a rem-porté le prix de l’Académie de Berlin, enAllemand, par M. Wait {. Mémoire fur l’E-leclricité , par M. l’Abbé Mollet. Suite du Mé-moire fur íElectricité, avec des Observationsfur l'Essai de M. l’Abbé Mollet. Observationsfur VÉlectricité , par M. Louis.

ELECTIONS ASTROLOGIQUES. Le§Astro-logues appellent ainsi le choix de certainstems , dans lesquels on doit entreprendre.ou omettre quelque chose selon 1 aspectdes astres. Par exemple , dans □ B J) >il y a danger à entrer en conversation avecdes grands Seigneurs & avec des gens âgés.On doit encore s'abstenir de médecines danscet aspect ; éviter de fe trouvée en volage ,Scc. Au contraire dans or Ç 3, il fait boníe réjouir , mettre des habits neufs , fairel’amour & aspirer à ce qu’on aime. Sur ceschimères,qui tirent leur origine des supersti-tions des Anciens, Voie £ SchonerusopufculumAstrologicum , Part. III.

ELEMENS. Nom qu 'Euclide donne aux Li-vres dans leíquels il propose les principesde la Géométrie. Plusieurs Mathématiciensont suivi son exemple ; & ils ont appelléainsi non-seulemenc les premiers principesde la Géométrie qui font la base des Mathé-matiques; mais en général les Ecrits dansleíquels on traite les principes de cette Scien-ce. Tels font (pour ne parler ici que desplus considérables ) les Elémens Mathémati-que du P. Préfet , ceux d’Algébre de M.C lairaut, les Elemens de Phyfque de s’Gra-vefande , ceux d’Astronomie de M. de Caíp-ni. Enfin pour tout dire , tels font les Elé-menta Matkefeos univerjee dç M. Wolf. les

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Elcm. ginirauxdes Math. pari*Abbé Deidier •ELEMENT. M. Wallis fe sert de ce termepour signifier les premiers principes quifont capables de produiire quelque gran-deur, quoiqu’ils ne loient pas eux-mêmesdes grandeurs. Ainsi un point n’a pas degrandeur , mais il en est Y Elément. Une li-gne , considérée par rapport à fa largeur, n’eílpoint une grandeur , cependant elle est Ì’E-lément de la surface qui en est une, & qu’ellcproduit par son mouvement, &c. *

Element. Nom que donne M. Leibnit^ dansle calcul des Infiniment petits, à une partieinfiniment petite d’une quantité. Soient, parexemple , dans la courbe A M B ( PlancheIV. Figure i8i. ) les demi ordonnées M P&c m p infiniment proches l’une de l’aurre.Soit M R perpendiculaire fur m p. AlorsP P fera XElément de l’absciíTe A P ; R m.

Y Elément de la demi ordonnée R/? ; M m

Y Elément de la ligne A M, òc Y ÌA m p Y Elé-ment du plan A M P. Or les demi-ordefn-nées M P & m p étant supposées infini-ment proches , YElement ou la différen-tielle-OT R, est àl’égardd’elles = o. Par con-séquent le rectangle P M R p est égal autrapèze P M m p. Et on trouve l’aire de YE-lément curviligne , en divisant la figure encse semblables trapèzes infiniment petits.

Element. Terme de Physique. Etre simple,dont tous les autres font composés. LesElémens différent des principes en ce queceux - ci font des êtres en quelque forteincomplets & indéterminés , au lieu queceux-là font complets & déterminés. Cettedéfinition des Elémens est celle de D escor-tes. Arifote en avoir donné une bien dif-férente : Elementum dicitur ( dit-il ) , exquo componitur primo inex fente indivifi-bile inexistence in aliam J'peciem. Le P. LeBossu , qui a interprété les paroles d’ Aristo-te , dit que les Elémens font une efpece dematière & peut-être de forme , ou du moinsque la forme des Elémens contribue beau-coup à la forme du composé, &: en fait par-tie. ( Parallèles des principes de la Physiqued'Aristote & de celle de D es cartes , Chap.XIV. ) Mais laissons là ces subtilités de l’E-' cole qu’on ne connoît poifit aujourd’hui ;& disons avec Rohault qu’ily a des Elémens ,que s’il n’y en avoir qu’un , tout feroit d’unesimplicité uniforme ,& qu’il n’y auroit pointd’êtres composés. Cela posé , qu’entend-onpar des Elémens ì Les Physiciens qui ont de-vancé les autres fur ce sujet, ont du : Lelumineux , l’obfcur, ou le transparent & l’o*paque font des Elémens, Par cette détmi-tion , voilà les yeux seuls en possession desElémens, La cfipfe est fc>jç, n métaphysique,

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