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cercle , qui passe par le centre de l’astre Sc >qui tombe perpendiculairement sur l’échp-tique. C’est-à dire, que la Longitude d’un astreest la portion de l’écliptique , comprise entrele commencement du Belier Sc le cercle delatitude de cet astre. Lorsqu’une planète estdans Ion lieu m oie n , fa Longitude est ap-pellée Longitude moienne , Sc elle est ditevraie, quand la planète est dans son vrai lieu;le lieuest-il apparent la Longitude est dite ap-parente, h l’égard des étoiles tìxes, & même àl’égard du soleil Sc des planètes supérieures,la Longitude apparente n’est gueres diffé-rente de la véritable , parce que le globe dela terre n’est qu’un point à comparer fa dis-tance des étoiles fixes du soleil Sc de ces pla-nètes. Mais elle est très-sensible à l’égard dela lune ; Sc c’est ce qui rend le calcul deséclipses du soleil extrêmement difficile.
Pour déterminer la Longitude d’une étoileil faut d’abord connoître sa déclinaison ,son ascension droite , l’obliquité de l’éclipti-que, Sc resoudre par les réglés de la Trigono-métrie sphérique le triangle rectangle quise forme de tout cela. Ce calcul est un peulong : on le trouve dans tous les élemensd Astronomie , auquel je crois devoir ren-voies. Je me contenterai de citer ici d’aprèsHevelius, les plus célébrés Astronomes qui lefont distingués dans ce travail. Hypparque ,Ptolomie , U lue q -, Beìgh , Guillaume Land-grave de Helfe , Tycho-Brahé , Riceioli ,Halley , ( Hevelius , Prodromus AJlrononi.pag. 144. ) Le P. Noël , Sc Flamsteed.x. Dès les premiers progrès de l’Astronomieon a reconnu que la Longitude des étoilesalloit toujours en croissant. Ptolomie rap-porte dans le Livre VII. Ch. 2. de sonAlmageste , qu ’Hypparque a le premier soup-çonné ce mouvement , en comparant sesobservations avec celles à'Aristylle Sc deThymocaride. Ptolomie , venu 500 ans aprèsHypparque , profitant des observations qu’onavoir faites depuis ce dernier Astronome,le démontra d’une maniéré incontestable,
( Ch. 2 & 3 de son Almagejî. ) Sc trouvamême que les étoiles fixes avançoient d’undegré en 100 ans, avancement qu’on a dé-terminé depuis avec plus de précilìon. Al-lât gnius dans son Traité De Scientiajlel-larurn, Ch. 52 , met 1 degré pour 66 ans.l/lucq-Beigh , dans la Préface de ses TablesAstronomiques , l’évalue de 70 ans ; Tychol’estime dans 100 ans de i°, 2z'; Copernicde i°, r3', 40", 12"'; Bouilleau de i°, 24',54"; Flamsteed Sc Riceioli de i°, 23', 20”,Sc Hevelius de i°, 24', 46", 50 ". On comp-te donc communément 50" pour un an Scpar conséquent 1 degré pour 70 ans.
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La eonnoissancc de la Longitude des étoi-les est nécessaire pour observer le lieu desplanètes , des comètes Sc des autres phéno-mènes. Elle est encore absolument néces-saire pour la construction des globes célestes.
LONGUEUR. C’est dans la Géométrie uneligne droite considérée à l’égard d’une autrequ’on établit, pour la largeur d’un paral-lelograme. Que la ligne A B (Planche I.Figure 46 ). soit prise pour la largeur,Qu’on s’imagine cette ligne tirée une infi-nité de fois parallèle le long de la ligneA D, 8 c en auffi grand nombre qu’on peutconcevoir de points infinis dans la ligneA D. Alors les termes de la ligne établiepour la largeur de cette figure , détermine-ront en même-rems fa Longueur. Pour lalargeur c’est la Longueur qui la termine, Scc’est ici la question prise dans le sens de cettelargeur.
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LOUP. Constellation méridionale près duCentaure, au-dessous du Scorpion , qui ne seleve jamais dans ce climat. Hevelius la com-pose de 21 étoiles ,( Foie^ pour ce nombrele catalogue des constellations à cet article )dont il a déterminé les longitudes d’aprèsles observations de M. Halley dans son Pro-drom. AJlronom. pag. 316. Ces étoiles ontété observées de nouveau par le P. Noël,( Observations Jaites aux Indes & à la Chine,page 57 ), Sc on trouve la figure de la con-stellation dont il s’agit ici, dans le Fir-mamentum Sobiescianum, figure Y y, S; dansYUranometrie de Bayer plan. W w. Schillerdonne à cette constellation le nom du Pa-triarche Jacob. On l’appelle Afida, Bridenif,Equus rnafculus, Fera bestia,Hostia Panthera,Quadrupes.
LOUPE. Verre spherique composée des seg-mens d’une petite íphere, Sc qui grossit lesobjets qu’on regarde au travers.
LOUS. Nom du dixième mois dans l’ancienneannée Macédonienne, Sc le septième dansla nouvelle.
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LOXODROMIE. Ligne que le Vaisseau décrit,fur mer en formant un même angle aigu avectous les méridiens qu’il coupe dans fa route.Un vaisseau fait cette route ou décrit cetteligne quand il ne navigue ni directement sousl’équateur , ni directement fous un mêmeméridien , mais obliquement, ou en suivanttout autre rumb de vent. La Loxodromien’est pas un cercle, parce que tout cercledans la sphere coupe du moins un des mé-ridiens,& que cette ligne est inclinée à tous.Soit, par exemple, ( Planche VI. Figure