MAC
e’est de faire entrer dans Légalité £— 1. h
-— au lieu de k, fa valeur
c c
\.h — 1. A— cqui donne {=*=
\.b
C. Q. F. T.
1. c — 1. e.
Problème VII. Sachant la hauteur du ba-romètre , & la solidité de la pompe étant don-née , trouver celle du récipient, par un seulcoup de pompe.
Soit h la hauteur du baromètre , c la hau-teur du mercure dans le tuïau de la pompe,p la pompe , & x le récipient. La hauteur dumercure dans le tuïau de la pompe après lepremier coup, étant proportionnelle à laquantité d’air qui est sortie du récipient, està la hauteur du mercure dans le baromètre ,comme la pompe est au récipient joint à lapompe.
c : h '• : p: p ■+• x
ce qui donne x = —-—— C. Q. F. T.
c
Problème VIII. Trouver la grandeur du ré-cipient, par deux coups de pompe ,sanssavoirla hauteur du baromètre.
Pour refoudre ce problème il faut fairej , ph—pc
entrer dans légalité .v = >—-,
la valeur
c c
de h & on trouve *=
P c
C. Q. F. T.
. II s’agit maintenant d’expliquer les plusbelles expériences qu’on peut faire avec laMachine pneumatique. C’est ce que je vaisfaire avec le plus de foin qu’il me fera pos-sible.
Expérience I. Mettez un animal tel qu’unchat ou un lapin sons un récipient aífezgrand , pour qu’il ait la liberté de fe tour-ner facilement. Si c’est un chat après un coupde pompe on le voir <e mouvoir & faire lesmêmes grimaces que s’il crioir, quoiqu’onne l’entende pas. Il grimpe contre le ver-re ; baille, 8c après plusieurs convulsions , ilparoît fans mouvement. Les mêmes simptômes arrivent au lapin. Il cherche l’air ; ilenfle; fes yeux sortent de fa tête; il rendfes excrémens , enfin il a des défaillances,des convulsions ; tombe fur lecôté 5c meurt sil’on re lui donne pas de l’air. A peine cer airfe communique au char. que nous avons laide 'fans mouvement, qu’il fe leve fur fes pieds,& qu’il cric, & dehors le récipient s’en-fnir. Renfermé Une seconde fois , il s’enfle,écume , pleure , &c creve.
La même chose a> rive aux rats, aux sou-ris, aux oiseaux. Les oiseaux cependant ré-
M A C m
íistent davantage. Ils ne meurent qu’aptèsqu’on a pompé ^ de l’air du récipient. Lorf-qu’on met de petits poissons fous le réci-pient , ces animaux après quelques coups depiston, s’éievent fur la surface de l’eau danslaquelle ils nagent , fans pouvoir fe plongerau fond du vase. Rarefie-t-on l’air davanta-ge ì Les postions inquiets, agités de differensmouvemens, tombent enfin au fond de l’eaucomme une pierre. Ils rampent (ans pou-voir s’élever. Il y a cependant des poissonsqui vivent allez long-tems dans le vuide.Telles font les anguilles. La plupart s'en-flent; tombent fur le dos; les yeux leursortent de la tête , & viennent enfin flotterfur l’eau. Mais dès qu’on fait rentrer l’airils tombent au fond de l’eau. Les infectesvivent encore long-tems fans air. Quelques-uns meurent, d’autres semblent ressusciterlorfqu’on fait rentrerl’air. De tour cela, onconclud que l’air est nécessaire pour la res-piration. Les animaux qui vivent plus long-tems dans un air raréfié , résistent plus long-tems au défaut de l’air.
Expérience II. Mettez des plantes & dessemences fous le récipient. L’air étant pom-pé, on remarque que les plantes qu’onlaisse ainsi dans le vuide ne croissent pref*que plus. D’où l’on conclud que l’air est né-cessaire à la végétation des plantes. C’est lebut de cette expérience.
Expérience III. J’avertis qu’on veut fairevoir par cette expérience , que le son ne sau-toir fe propager dans le vuide. Or voicicomment on ajuste à cette fin le récipient.On éleve fur un pied A (Planche XXVI.Figure x;6. ) qu’on fait ordinairement deplomb deux piliers qui soutiennent une pe-tite cloche C, à l’aide d’une corde. Ce plombest posé fous le récipient entre deux petitscou (lins remplis de laine. Le récipient quidoit couvrir le tout est ouvert par le haut& fermé avec le couvercle D. Sur ce cou-vercle on ajuste une petite boete H, rempliede quelques petits morceaux de cuir huilés,à travers defquels passe un fil de laiton E,qui devient par-là mobile , mais cependantde façon que l’air ne sautoir s’échapper àtravers les cuirs le long de ce fil. A la par-tie inférieure du fil E , est un petit bras G ,par le moïen duquel en tournant le fil E ,on peut mouvoir le bras recourbé I, & fairesonner la petite cloche. H est une piece decuivre qu’on peut hausser , bailler Se arrêterElle sert à empêcher que l’air qui comprimele fil E ne le faste enfoncer enrierementlorfqu’on pompe , & à retenir ce fil à tellehauteur qu’on veut lorfqu’on le tourne.
Avant que de commencer à pomper on