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Tome second.
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Centre de gravit í.

Méthode de Maximis et de Minimis.L’art de trouver la plus grande Sc la pluspetite quantité de celles qui croissent dansune certaine fuite, Sc qui décroissent demême. ( t'oïe^ MAXIMUM Sc MINIMUM.)

Méthode des Fluxions. Newton appelle ainíìle calcul des fluxions. Voici FLUXIONS.

Méthode des tangentes. Réglé géneralepour trouver les propriétés données d’unecourbe. DeJcartes a donné cette Méthodedans fa Géométrie , L. II -, Sc elle a été per-fectionnée par M M. Leibnit £ Sc Newton.( Voie { TANGENTES. )

METOCHE. C’est l’efpace qui est entre lesdenticules dans l’ordre Dorique.

METOPE. Terme d’Architecture civile. C’estl’injervalle ou quarré q u'on laisse entre lestriglyphes de la frise de Tordre Dorique.Les Anciens avoient coutume de les ornerde têtes d’animaux , de bassins , de vases ,Sc d’autres ustenciles qui lervoient aux sa-crifices.

Un demi-Métope est une portion de Mé-tope , c’est-à-dire , un espace un peu moin-dre que la moitié d’un Métope , à l’encoi-gnure de la frise Dorique.

METROLOGIE. C’est ainsi que quelques Géo-mètres appellent la Géométrie élementaire,parce qu’on y traite de toutes sortes de me-sures.

M I C

MICAR. Etoile de la seconde grandeur qu’ondécouvre au milieu de la queue de la grandeOurse. Hevelius a déterminé la longitude Scla latitude de cette étoile pour 1700. On lanomme Mirach , Mi^ar" Pár le mot Mica r,Bayer entend la derniere étoile de la queue,qu’on appelle autrement Alajath.

MICROCOUSTIQUE. L’art d'augure n ter lessons. Voiei OREILLE, PORTE-VOIX , Sec.

MICROMEGUE. Instrument de Géométrie,dont on se sert dans l’Arpentage pour me-surer les petites distances. Il ne comprendque la sixième partie du quart de cercle,c’est-à-dire, 15 degrés. On exécute toutesses opérations avec le graphomerre. ( Voie?GRAPHOMETRE.)

MICROMETRE. Instrument d’Astronomiequ’on ajuste au foïer d’un verre objectif,Sc qui sert à mesurer les diamètres appa-rens des corps célestes Sc les petites distan-ces qui n’excedent pas un dégré ou un dé-gré & demi. Quoique le Micromètre soitNire invention moderne , on en a publiédéja de plusieurs sortes, qu’on peut distin-guer en simples Sc en composés.

On connoît deux fortes de Micromètres

MIC

simples. Le premier inventé par M. Kirchen 1677 , consiste cn cn anneau de cuivreou d’acier, percé diamétralement en vis.Dans ses trous patient deux vis, au more ndcsquelles on renferme le diamètre d’uneplanète. Ainsi l’espace compris entre cesdeux vis en est le diamètre apparent. Main-tenant pour savoir la valeur de cet espaceen minutes, il faut diriger la lunette gar-nie du Micromètre , vers deux étoiles doncla latitude en minutes est connue , Sc onremarque combien il y a de pas de vis danscet intervalle par minutes. La valeur despas de vis étant déterminée, on a donc parcet instrument , le diamètre apparent desplanètes. Ceci suppose une constructionbien délicate de Tanneau, de Técrou , Scdes vis, c’est à-dire de tout {'instrument.

Il est aisé de voir qu’avec ce Micromètreon peut trouver la distance de deux lieuxpeu distans. MM. Wolf ( Element. Matheseosuniv. Tom. III. pag. 440. ) Sc Weidler ( In-Jlitutiones Mathematicœ , pag. 247. ) onodonné la description Sc Tufage de ce Mi~crometre.

Le second Micromètre simple consiste enune platine ou face semblable à celle d’unemontre avec un index , qui, tournant enrond , fait mouvoir deux plaques de cuivreglissantes. Ces plaques portent deux crainsou deux cheveux parallèles. Et les tours del 'index , marquent fur la platine les révolu-tions des vis, qui meuvent les plaques decuivre.

L’ufage de ce Micromètre est tel que lesdiamètres apparens , pour les distances desobjets moindres qu’un dégré ou qu’un dé-gré & demi , qui font contenus entre lesdeux cheveux parallèles de cet instrument( placé au foïer du verre objectif d’un téles-cope) font proportionnels à la quantité derévolutions de Yindex , nécessaires pourécarter les cheveux, jusques à ce qu’ils ren-contrent exactement ces diamètres ou cesdistances.

2. On s’est plus exercé fur les Micromètrescomposés que fur les simples, si Ion peutappeller tels ceux que je viens de décrire& composés ceux qu’on va voir. Une choiequi paroîtra même étonnante , c est que lepremier qui a paru étoit du genre de cesderniers. Ce fut M. Auront François, quiI’inventa Sc qui le publia en 169;. Cet in-strument fut examiné par Hevelu « (A ct aeruditorum 1708., pag. iij.)& perfectionnepar M. De la Hire. On le trouve décritdans fes Tables Astronomiques ( en latin )pag. 66 . Sc dans le Traité de la construction& usage des injlrumens de Mathématique *