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pat la goûte ; l’autre excessivement apoplec-tique , & le troisième affligé d’une maladieétrange, appellée par les Médecins Plicapolomca , il les guérit entierement. ( Trans.P hilosoph. N°. 39 .)
Observations Microscopiques fur les liqui-des. On observe dans presque tous les li-quides des animaux.» M M. Leewenhoek 8cjoblot ont en quelque maniéré épuisé ces ob-servations. Le dernier sur tout s’y est attachéd’une façon particulière. Il a examiné l’eaude pluie, des infusions de poivre noir, blanc,8c long, du séné, des œillets, des barbeaux , du thé, de l’épine-vinete, du fe-nouil , de la sauge , de la fleur de souci, duverjus, du melon ,du foin vieux 8c nouveau,de la rhubarbe , des champignons , du basi-lic , des fleurs de citron , &c. fie dans cha-chune de ces infusions , il a vû des ani-maux de differentes especes. En gardant cesinfusions , il y paroît des animaux d’autreforte & en differens tems. M. Joblot adonné la description & la figure de ces ani-maux dans son Traité du Microscope ci-de-vant cité. Parmi ces figures » on en distingueune remarquable ; c’est celle de l’infusiond’anemone. Elle offre un animal qui a furie dos la figure humaine. Mais de toutes cesobservations celle qu’on a faite inJemine masculinoz été plus suivie. M. Lcewenhoek. est lepremier qui a cru y voir des petits ani-maux , auíquels il rapporroit la cause de lagénération ; 8c la chose a parue si merveil-leuse , que M. Hart^oeker a prétendu avoirseul part à cette découverte. Ces animauxont une queue & font d’une figure allez sem-blable à celle d’un têtard. Ils font d’aborddans un grand mouvement qui se rallentitbien tôt ; & à mesure que la liqueur se re-froidit ou s’évapore , il en périt. Déposésdans Pendrait de leur destination, ils meu-rent tous , excepté celui qui doit ( suivantce système) devenir un homma. On prétendque cet animal s'attache dans la matrice dela femme par des filets qui forment le Pla-centa. Uni ainsi au corps de la mere , iljeçoit la nourriture qui lui est nécessaire,pour son accroissement &c pour sa métamor-phose. La conjecture qu’on fait sur cettemétamorphose est singulière. Quand il estparvenu, dit-on, à un certain accroissementsous cette forme il en prend une nouvelleDe ver qu’il étoit, il devient un corps assezsemblable à une feve, mais fans mouve-ment. Il accroît dans cette enveloppe ; 8cquand le tems où il doit sortir de sa prisonest venu , il la déchire , 8c se montre íbus lafigure humaine.
Ceux à qui cettg. métamorphose ne plaît
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pas , 8c qui admettent des œufs pour prin-cipe de la génération , soutiennent que l’a-mmal spermatique déposé dans la matrice ,nageant &c rampant dans les fluides qui s’ytrouvent dans lacté de la copulation, par-vient à la partie de la trompe qui le conduitjusques à l’ovaire. Là trouvant un œuf pro-pre à le recevoir, il le perce , s’y loge 8c yreçoit les premiers degrés de son accroisse-ment. L'œuf piqué se détache de l’ovaire ;tombe par la trompe dans la matrice, oùl’animal s’attache par les vaisseaux qui for-ment le placenta.
Telles font les conséquences qu’on tirede la découverte des animaux lpermatiques.Si l’on en croit M. De Buffon , ces animauxsonr une pure chimere. Ce qu’on apperçoicau Microscope «'est autre chose que des par-ties de la liqueur séminale , qui sont dansune espece de fermentation , &c dont lemouvement n'est nullement spontané. { f^oïe^{‘Hisoire naturelle , &c. avec la Descriptiondu Cabinet du Roi , par MM. De Buffon 8çD'Aubenton. )
Observations Microscopiques fur les infectes.Comme cet article me paroît long , & queje crains qu’il ne prenne trop fur les autresmatières que j’ai à traiter, quelque curieux8c important qu’il soit, je me contenteraide nommer les insectes propres aux obser-vations , 8c en m’arrètant feulement fur 1 #particularité d’un , dont le merveilleux ncsauroit être assez divulgué. Ces insecte»sont la mouche , la puce , le pou , la four-mi, les mites, le têtard, les grenouilles,l’éperlan , le bernacle, 8cc. Sur ces observa-tions on peut consulter Leewenhoek ( Arc,nat. D et.) S wammerdam (Hisoire générale desinfectes , ) le Docteur Power ( Obferv. Micr .)Néedarn ( Observations Microscopiques , ) 8csur-tout Baker ( le Microscope à la portée detout le monde ), qui a recueilli avec autantde soin que d’intelligençeles jplus belles ob»servations en ce genre. L’inlecte auquel jedois m’arrêter, est le polype. C’est un animalqui a plusieurs pieds, découvert par M.Leewenhoek ; examiné par M. Benting , 8Cdont la nature a été entierement développée.Je ne m’arrêterai pas aux observations par-ticulières qu’on a faites fur cet animal avecle Microscope. Le point où j en veux venir,est ce qui le constitue. Il a plusieurs cornesqui lui fervent de pares - , 8c à l’extremite,d’où elles partent, il y a une bouche ou un.passage pour l’estomach. Cet estomach Dé-tendant tout le long de l’animal, forme un.corps semblable à une pipe , ou a un tuiauouvert des deux côtés. Leur longueur, lors-qu’ils s’écprdçnf çst d’un pouce à- Ce four
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