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laquelle un corps fe meut. C’est dans cesens que quelques-uns supposent que l’étherest un Milieu , dans lequel les planètes Scles corps célestes fe meuvent. L’air est leMilieu où les météores s’engendrent, Sc oùla lumière se brise. ( No'ie^ ATMOSPHERE6 c REFRACTION. ) L’eau est le Milieu oùles poissons vivent & nagent. Le verre est«st ausiì un Milieu. En général tout ce quiest diaphane est Milieu. On démontre enDioptrique que la lumière s’approche de la ]perpendiculaire quand elle passe d’un Mi- 1
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lieu plus rare dans un Milieu plus dense*( Voìt^ REFRACTION. )
MILLE. Terme d’Arithmétique. C’est ro foiscent.
Mille. C’est la mesure la plus ordinaire avec la-quelle on détermine la distance des lieuxfur la terre. Riccioli a donné la differentegrandeur des Milles de plusieurs Peuples.
( Voiei fa Geographia reformata, Llv. II\Ch. 8. ) Voici celle des principaux endroitsde l’Europe.
Noms des Pais.
Mille de RussieMille d’ItalieMille d’AngleterreMille d’Ecostè Sc d’IrlandeAncienne lieue de FrancePetite lieue de FranceM oie n ne lieue de FranceGrande lieue de FranceMille de PologneMille d’EfpagneMille d’Allemagne .
Mille de SuedeMille de DannemarckMille de Hongrie .
De ces pas géométriques , 60000 font un.dégré de l’équateur. [ J’ai compris dans cetteliste les lieues de France , parce que s’agis-fant de distances exprimées ici par lieues Scailleurs par Milles , je n’ai pas cru devoirrenvoïdr à un autre article la mesure de ceRoïaume. ]
MILLION. Nombre qui consiste en mille foismille unités. Mille fois Millions font cequ’onappelle Billion. Mille fois mille Millionsfont un Trillíon, Scc. Ces termes ontété introduits dans l’Arithmétique par lesMathématiciens modernes , afin qu’on puisseprononcer Sc comprendre distinctement lesgrands nombres.
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MINE. Terme de Fortification. C’est unegallerie souterraine que l’on pratique sousles ouvrages qu’on veut faire sauter, aubout de laquelle est une ou plusieurs cham-bres qu’on remplit de poudre pour détruire,en y mettant le feu , les ouvrages qui fontau-dessus. C’est ici la définition généraled une Mine. 11 y en a de differentes efpeces;la directe ou Mine simple , la Mine double'Scla Mine triple ou treflée. La premiere (PlancheXLIX. Figure 96. ) est composée d’une cham-bre, d’une gallerie, Sç se termine à la racine
Pas Géométriques.
. * 7JO
. . 1000
. . 1150
. . 1500
. . 1500
. . 2000
. . IfOO
. . 3000
. . 3000
. . 34*8
. . 4000
. . 5000
. . s000
. , 6000
des contre-forts. La Mine double, aprfoaprès avoir percé l’épaisseur du revêtementfe sépare en deux rameaux ( Planche XLIX.Figure 97.) qui s’étendent derriere le revê-tement ; Sc la troisième, outre les deux four-neaux séparés , en a encore un troisième quiva derriere les contre-forts ( Planche XLIX.Figure 98.) Elle en embrasse ordinairementtrois, Sc procure un grand ébouleraient deterre Sc une profonde excavation. On faitces fourneaux à égale distance autant qu’onpeut ; mais on a grand foin de tenir celledes porte-feux nécessairement 1 égale. Lëchemin qui tnene aux chambres, ou pourmieux dire, la gallerie a environ 2 pieds fde large Sc 3 5 de hauteur. La grandeur dela chambre est proportionnée au poids daterrain qu’on veut faire sauter ; Sc c’est à cemême poids qu’on proportionne la chargede la Mine. Si on la charge trop , elle nefait qu’un petit trou, dont le diamètren’excede pas celui de la chambre; & si onla charge trop peu , elle ne cause qu’un petittremblement du côté le plus foible. Chargéedans ses justes proportions, elle fair sautertout ce qui est aux environs de la chambre.Il est donc important de savoir prendre unjuste milieu. La chose n’est pas aisée. Carcela demande beaucoup de connoissuices.D’a'pord il faut çonnoîrre la quantité dc