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extrêmement attentif à éviter cet excès. On
f ient consulter sur rout ce détail des Mineses Mémoires d'Artillerie de M. Surirey deSt Remy , Tome L l ’Attaque & la défensedes Places de M. De Dauban , la Théorienouvelle fur le mécanisme de P Artillerie , parM. Dulacq , Sc le T raité d'Artillerie de M.Le Blond. On détruit les Mines par lescontre-mines, & c’est à cet article qu’ontrouvera leur - origine. ( Vóie{ CONTRE-MINE.)
MINIME. Terme de Musique. C’est: une notevuide dans le milieu , & qu’on nomme or-dinairement Blanche.
M 1 NUCIES. Quelques Géomètres appellentainsi les fractions. ( Voie ç FRACTIONS. )MINUENDUS. Ce qui doit être diminué.C’estle nombre dont on doit soustraire un autrenombre. Ainsi voulant soustraire j de 11 ,ce dernier nombre 1 r est Minuendus,MINUTE. On désigrre ainsi en Mathématiquela 6«' partie d’un tout. Dans la Géométriec’est la 60- partie d’un dégré ; dans la Chro-nologie la 60* partie d’une heure , Sc dansl’Architecture civile la 50 e partie d’un mo-dule. Selon Goldman, la Minute n’est icique la trois cenS soixantième partie.
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MIOPE. On nomme ainsi en Optique une vuecourte, dont l’objet est plus sensible deprès que de loin. L’hmneur cristalline d’unœil Miope est beaucoup plus convexe qu’àl’ordinaire. Elle peut être telle par un dé-faut naturel , Sc elle peur le devenir lors-qu’on lit beaucoup , parce que la situationcourbée où l’on est alors, dit pose insensiblement à cette figure trop convexe. Dansles yeux Miopes les ra ions des objets peu-vent atteindre la rerine en se joignant der-rière l’humeur cristalline , Sc y former uneimage distincte de l’objet ; au lieu que- lesratons qui viennent de loin étant trop fai-bles pour pénétrer jusques à la rerine, sejoignent avantque d’y arriver , Sc ne peuventpar-li que former une vue confuse. {Voïe{la Dissertation de L. C . De Prœsbitis & Myo-pibus , publiée en 169; , Sc celle de M. Ham-betger De Opticis oculortim vitiis , inséréedans son Fajciculus dijfcrtationum Acadtmi-corum , ) V 6 ie[ plus au long fur les Miopesl’article VUE.
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PdlRACH, Etoile de la seconde grandeur dansla peinture d’ Andromede, On la connoîc en-cçre fous les noms suivans : Çingulv.m An-d- opieda , suç(da Cïnguli , MfarSc Ventrale.
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Htvellus a déterminé la longitude Sc la la-titude de cette étoile pour Tannée 1700,dans son Prodromus AJíronomicus, pag. 270.
MIROIR. O11 donne ce nom çn Catoptriqueà un corps dont la surface est aíïèz poliepour réfléchir la lumière régulièrement. Decette définition il sqit qu’il peut y avoir plu-sieurs sortes de Miroirs lelon la figure de cecorps. Si ía surface est plane , elle formeraun Miroir plan-, un Miroir concave si ellea une concavité , co/zvt.ves’ilesttel ; &géné-ralement un Miroir aura le nom Sc lespropriétés qui lui conviennent , suivantsa figure. Examinons ces Miroirs dans desarticles séparés , en allant du simple au com-posé.
Miroir plan. L’épithete qui accompagnece Miroir le caractérisé alsez. C’est un Mi-roir qui a une surface plane. Ce Miroir re-présente les objets tels qu’ils font. C’est Iiune propriété générale. Mgis fa propriétéparticulière, celle qui attire Tarrention desPhysiciens , est que les objets y font repré-sentés dans leur véritable figure , égalementdistans en apparence dans le Miroir qu’ilsen font éloignés. Suivant qu’ils font situés,ces Miroirs multiplient les objets. Voïe^ là-defliis CATOPTRIQUE. ( Voiei MagiaCatoptrica de Schot, Liv. Vl.Syntagm. 4.)
MiRotR concave. C’est un Miroir qui estformé de la portion concave d’une sphere.Ses principales propriétés íont qu’il réfléchiten un seul point cous les raïons qui tombentfur son plan , Sc qu’il brûle ce qui s’y trou-ves f^oïei MIROIR ARDENT.) On nommece point Foïer. ( Voiei FOlER. ) Lorsqu’onplace au forer d’un Miroir concave une lu-mière , ces raïons sont réfléchis en lignesparallèles. Ainsi on peut , par ce Miroir ,éclairer un endroit à une distance considé-rable. Un objet placé dans le foïer de ceMiroir n’y peut être vû ? Est-il au-delà dufoïer > il íe présente retourné Sf. en l’air,entre le Miroir Sc son centre. Enfin lorsquel’objet se trouve entre le foïer Sc le plandu Miroir, à une distance moindre du quartdu diamètre, il paroît.augmenté, extraordi-nairemenc groflì, & droit dans le Miroir,( Foïei CATOPTRIQUE. )
Miroir convexe. Le plan de ce Miroir se-carte d’une surface plane Sc s’éleve de dif-férentes maniérés. La propriété de ce Mi-roir est de diminuer les objets qui y Iontexposés (Poïei CATOPTRIQUE. )
Miroir spherique. Portion de sphere polie.La sphere aïant deux plans disterens, unconcave , Tautre convexe , fournit deux es-pèces de Miroir spherique, Tu n concave ScTautre convexe. b r oïe^ Miroir concave