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défini ce Miroir ardait. Un verre concaveréunit les ratons de lumière à Ion foier.
( Foui DIQPTRIQUE &c FOIER. ) Uncorps C ( Planche XXIV. Figure lao. ) placelà relient les esters de cette réunion, commedans celle des Miroirs ardens par réflexion.
Un verre convexe est donc un Miroir ardent.N’allons pas plus loin , Sc exposons le Mi-roir aident le plus fameux en ce genre. C’estcelui de M. Tfchirnaufen , conlerve à Parisdans le Palais Roïal. En voici les dimensions& les esters.
Ce Miroir est composé d’un verre con-vexe de trois,pieds de diamètre. Son foierest de i î. pieds. II est monté dans un châs-sis A B ( Planche XXIV. Figure iot. j élevéfur une efpece de chariot, pour être trans-porté commodément. Le même chariot porteun autre chastis C D distant de 8 pieds duprécédent, où est enchallé un verre con-vexe d’un pied de diamètre , Sc dont lefoier a deux pieds de distance. Ce secondverre sert à faire converger davantage lesraïons du premier, de maniéré que de douzepieds de foïer qu’il avoir auparavant, il estréduit à 9. Par ce moïen son foier se trouverétréci jusques à n’avoir que 8 lignes. Il11’en faut pas davantage pour augmenter leconcours Sc la force des raïons. Cette forcedevient si grande , que les matières les plusCombustibles , qui te foutenoient au grandfoier, ne résistent pas un instant à celui-ci.
L’or fin exposé à l’ardeur de ce Miroir ar-dent fume d’abord , se vitrifie epsuite Scfaute en petits grains. A une certaine dis-tance du foier, ce métal s'évapore en fu-mée. Un peu plus proche, il se change enpartie en verre violet foncé. Au point pré-cis du foier, l’oe pétillé Sc jette à 7 ou 8pouces de distance de petites goûtes quiparoiflène au microscope des boules d or,dont la quantité fait une véritable poudred’or. Il fond toute forte de métal-, distbutle soufre , la poix Sc toutes sortes de raisinésfous l’eau. II vitrifie à l’instant les tuiles,les ardoises, les pierres ponces , Sec. du nie-rai quelconque placé fur un morceau de vais-selle de la Chine. Quand cette piece devaisselle est assez mince pour 11e pas donnerprise aux raïons du soleil , l’or en s’y vitri-fiant reçoit une couleur de pourpre. ( Fole^les Mémoires de l'Académie de 1 699 , de1701 ., de 1705 , & les Acla eruditorurn de1687 , page ^ z. ) On assure qu’un Ouvrierde Dresde a fait rie grands Miroirs de bois,dont les esters n’éroienr gneres inférieurs àceux du Miroir ardent de Tschtrnaujin.Miroir metamorphotique. C'est un Miroirqui rend les objets difformes , c’est-à-dire,Tome II.
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qui les présenté touc autrement qui’ils fonten effet. Tels sent les Miroirs cilindriquesLc coniques. ( V. Miroirs cilindrcques ScMiroirs coniques. ) Les Miroirs métamor-jrhoticjues .défigurent tellement les objets,qu’une jeune períonne paroît avoir le vi-lage vieux & ridé, aïant le muleau d’un co-chon , le cou allongé comme celui d’unegrue , plusieurs yeux , Lee. Il y a même deces Miroirs qui changent la couleur des ob-jets. Un homme frais Sc bien portant se voieavec la couleur d’un cadavre exhumé. LeP. Schot a beaucoup écrit fur ces sortes deMiroirs ( Foie £ la Magia Catoptrica , pag.
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MIXTE. Epithete qui devient un terme pro-pre de Mathématique par le grand usagequ’on en fait. On dit un nombre Mixte pourexprimer un nombre composé d’entiers Scde fractions, comme 4 \ , ou 10 f , ou 6Lee. On appelle encore une Raison Mixtecelle où la somme de l'antécédent Sc duconséquenc est comparée avec la differencequ’il y a encre l’antécedenr& le conséquent.Aïant a ( 5 ) : b { 4 ) : : c ( 1 z ) : d (16), laRaison Mixte est a -f- b (7) : a — b (— 1 ) : :c-\- d { l8V : c —— d ( —4 ).
Enfin, une figure est Mixte quand elle estcomposée partie de lignes droites, partiede lignes courbes.
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MOBILE. On fous-entend premier , Sc ondit Premier Mobile pour exprimer un termed’ancienne Astronomie. C’est la sphere con-cave superieure qui renferme roue le mon-de. Les Anciens composaient le monde deneuf sphères concaves, dont sept apparte-noient aux planètes ; la huitième aux étoilesfixes, Sc la neuvième étoit fans étoiles.( Foïei Systeme du monde.) Aujourd’huion n’admet point toutes ces sphères cristal-lines ; mais on se sert du terme dç PremierMobile , en parlant du mouvement apparentdu ciel en 14 heures.
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MODE. C’est le nom qu’on donne en Musiqueà certaines proportions de tems ou vue'uresde noces. On distinguait anciennement cesmelures de notes en quatre Modes , ainsi ap-pelles Sc ainsi expliqués.
Mode I. Mode majeur parfais, C’éroit ce-lui dans lequel la maxime vaìoit autantque trois longues, ou une longue te. is brç*
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