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velle expérience semblable à celle qu’onvient de voir.
. L’origine des Montres est inconnue. On endoit la perfection à M. Hook, suivant les An-glois & suivant les Wollandois à M. Hughens.Telle est l’histoire Sc les prétentions deces deuxSavans fur la découverte des Montres. Le pre-mier automate de cette espece qui parut enAngleterre, étoit une sorte de petite horlogesans restort. Elle avoir deux balanciers , Sc lesverges de chaque balancier n’avoienr qu’unepalette chacune , placée environ au milieude la verge. La roue de rencontre étoit ren-versée dans l’endroit Sc à la pince de laroue de champ. Ses dents étoient tailléescomme celles de cette roue , c’est-à dire ,penchant en haut Sc très-écarrées ; de lotteque les palettes qui étoient étroites Sc lon-gues de la dixième partie d’un pouce , pou-voient jouer entre les dents. On voioit lesverges des deux balanciers élevées à chaquecôté de la roue de rencontre : ce qui don-noit la liberté nécessaire aux palettes, bori-que la roue de rencontre, en faisant sontour , s’étoit dégagée d’une palette , saturepalette du côté opposé étoit attirée pourfaire ses coups par le moïen du mouvementqu’elle avoit reçu de faune balancier. Ainsiles deux balanciers le mouvoient alternative-ment. M. Dtrham dit que les dents du ba-lancier n’étoient autre chose qu’une petiteroue , placée lur chaque balancier, Sc pro-portionnée à la roue de rencontre.
La seconde Montre qu’imagina M. Hookavoir un ressort spiral à chaque balancierqui servoit à les gouverner , & ces ba-lanciers se communiquoientleur mouvementcomme dans faune Montre. Mais il n’yavoit ici qu’une verge de balancier qui eûtdes palettes, moïen nan t laquelle quand f undes balanciers fa i foi t fa vibration , il don-noit le mouvement à f autre. On prétendque ces Montres avoient cet avantage qu’enles secouant de côté Sc d’autre on ne lesdérangeoit pas, au lieu que les Montresordinaires souffrent beaucoup d’un pareilmouvement.
Ce fut en i6;8 que ces inventions paru-rent , du moins à en juger par cette inscrip-tion , Robert Hook inrenit 1658 , Tompionfuit 167 s , gravé sur le balancier d’une deces Montres qui fut présentée au Roi d’An-gleterte Charles II. Mais elles ne furent con-nues qu’en 167s, tems de la datte de l’exé-cution. On attribue la cause de ce retard àdes manoeuvres sourdes de quelques enne-mis qui empêchèrent que le privilège de-mandé en 1 660, n’eût ion plein effet avant1675.
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Pendant que M. Hook perfectionnoit lesMontres en Angletrerre , M. Hughens en con-testation avec M. l’Abbé Hautefeuill y em-ploioit un rellorr (piral. Celles-ci nomméesMontres à pirouettes difteroient en ceci. 1 *.Laverge du balancier avoit un pignon au lieu depalettes, dans lequel une roue «le champs’engrainoir Sc le faifoit aller plus d’untour. 2^. Les palettes étoient fur l’arbre dela .roue de champ. $°. Suivoit la roue derencontre, &c. 4^. Le balancier au lieu defaire à peine un tour, comme à celle de M.Hook , faifoit dans la Montre de M. Hughensplulîeurs tours à chaque vibration.
On a contesté à M. Hughens l’inventionde tout cela par deux raisons. La premieteest que ce grand Homme 11e connoissoicpoint ces choies en 167;, puisqu’il n’enparle pas dans son Ouvrage De Horologiooj'cil. où il traite principalement de i’Horlo-gerie. Et la seconde, c’est qu’en ce tems M.Hook aiant déja exposé les lîennes aux Mem-bres de la Société Roïale d’Angleterre , ilest à présumer que ces Meilleurs avec les-quels M. Hughens étoit en correspondan-ce , lui avoient fait part de la découverte deM. Hook. Ceci n’est qu’un soupçon , Scselon f aven même de M. Oldemíourg , Sé-cretaire de la Société, très-peu fondé. Il fautlire li-deffus les justifications de ce Savantdans les Tranfaclions Philosophiques , N u ,18Sc 11g, &c la vie de M. Wallers, écrite parM. Hook , pag. 4.
M M. Sutlì, ( Réglé artificielle du Tems ; )Dirham , ( Traite d'Horlogerie pour les Mon-tres & les pendules ; ) M. Julien le Roi, ( Mé-moires fur l'Horlogerie, imprimés à la fuitede la réglé artificielle du Tems de M. Sulli;)M. T hiout, (Traité d’Horlogerie mécanique& pratique; )le P. Alexandre, ( Traité généraldes Horloges ) ont écrit ex profeso f ur lesMontres. (On trouve dans I es TransacltonsPhilosophiques, dans les Mémoires de l'Acadé-mie des Sciences, 5 c dans les Machines approu-vées par cette Académie , Sc publiées par M.Gallon, divers écrits concernant ces auto-mates. )
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MORCEAU. Les Géomètres se servent de cemot pour exprimer la piece séparée d’uncorps quelconque. Ainsi un Morceau de py-ramide ou d’un cône , est une partie ou unepiece séparée de ces.corps par un plan quiest ordinairement parallèle à la base. L’objetde la Géométrie est de déterminer la soli-dité de ces Morceaux. Et elle trouve celled’une pyramide à base quarrée , en ajoutantles aires des baies superieures & inserieures,à une moïenne proportionnelle entre ces