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lies. C’est \e point où le soleil se couchependant l’équmoxe , c’est - à - dire lorlqu’ilest dans Téquateur : ce qui arrive deuxfois Tannée au commencement du printemslorsqu’il entre dans le Bélier, Lc au com-mencement deTautomne, environ le ir Dé-cembre , quand il entre dans la Balance.
( Voie\ EQUINOXE.) Ceci est le vrai Oc-cident ( cardoOccidentis ). Cependant commeon entend par ce mot le point tm le soleilfe couche , on distingue deux autres efpeces d 'Occident , Tun appellé Occident d'été ,& le lecond Occident d’hyver. Celui-ci estle point de Thorifon où le íoleil se couchequand il entre au ligne du Capricorne , &le premier lorlqu’il le couche à son entréedans le ligne de TEcrevisse.
OCCIDENTALE. On donne cette épitheteà une planète lorsqu’elle est vue , après lesoleil couché, versTOccidenr.
OCCULTATION. On entend par ce mot enAstronomie le tems auquel une étoile ouune planète est cachée à notre vue , quandelle est éclipsée par l’interpoíùion du corpsde la lune ou de quelqu’autte planète en-tre cette étoile 6 c nous. Les Astronomesobservent avec beaucoup de soin les Occul-tations. Par celle des étoiles par le corps dela lune , ils déterminent avec la dernierepréciíion le lieu de la lune , ík en généralcelui des planètes qui forment T Occultation.En effet, ce lieu est le même que celui del’étoile cachée occultée ; & celui de cetteétoile est connu par le catalogue des étoilesfixes. Les Occultations ont servi à faire con-noître Tatmosphere des planètes 6 c fur toutcelui de la lune. En voici une preuve re-marquable.
M. De CaJJìni après plusieurs observa-tions faites fur Saturne, Jupiter 6 c quelquesétoiles fixes occultées par la lune , ( Voie\les Mémoires de l’Académie Roiale des Scien-ces de Tannée 1706. ) remarqua leur formenn peu allongée du côté de la marge , tantde Téclairée que de l’oblcure. Ce grand As-tronome attribua cette apparence à unatmosphère que la lune devoir avoir, char-gé de vapeurs, qui en réfractant les taronsde lumière changeoient la figure Iphédquedes planètes , ti’où ils partoient, en figureallongée. On prouve par mille raisons lasolidité de cette conjecture , ( J'cïèç ATMOSPHERE DES ASTRES ) & entre autrespar une expétience auffi li m pie que convain-quante. Un morceau de papier parfaitementcirculaire étant mis au fond d’un verre , &niant rempli ce verre d’eau , on voir à tra- |vers Peau la figure ronde du papier changée Ien ovale. 1
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Les Occultations des planètes par elles-mêmes font plus rares que les autres. Ellesfont caillées par la conjonction des planèteslorsqu’une fe met entre nos yeux 6 c uneautre planète. On a observé dans toutes lesplanètes des Occultations. Ainsi quand onn’aurok pas d’autre moi en pour faire voirqu’elles (ont à des distances inégales de laterre & du soleil, on pourroit le prouverpar les Occultations par lesquelles on con-noît que les astres font placés dans Tordresuivant : Mercure , Venus, la Terre avec laLune, Mars, Jupiter, Saturne, 6 c ensuiteles étoiles fixes.
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OCTAEDRE. L’un des cinq corps régulier?qui est renfermé en huit triangles égaux 6 céquilatéraux. Ce corps a ces propriétés:i°. Le quarté du côté de l'Oclaédre est auquarté du diamètre de la fphere circonscritecomme 1 à a. 2°. Si le diamètre de la fphereest iooco , le côté de T Octaèdre fera 70710.3°. Et fi le diamètre de la fphere est 2 , lasolidité de ce corps inscrit à la fphere fera1 , 33333. Platon en comparant les cinqcorps réguliers aux corps simples du monde,compare l’Oclaédre à l’air. La figure r36( Planche IX. ) represente l'Oclaédre » 6 c lafigure 157 Ion développement.
OCTANGLE. C’est dans la Géométrie unplan qui a huit angles 6 c huit côtés. Cettefigure peut être divisée d’un angle donnépar des diagonales en autant de trianglesque la figure a de côtés moins un > c’est-a-dire en 7 triangles.
OCTANT. Instrument d’Astronomie qui faitla huitième partie d’un cercle, 6 c dont onfe sert pour observer les distances désastres.Cette huitième partie n’est pas tellement deTeiTence de T instrument qu’on ne puisse unpeu s’en écarter. VOclant de M .De Cajjlm ydécrit dans les Mémoires de l'Académie Jlcia-le des Sciences de 1718 , est une portion decerle de 50 dégrés Sc un peu plus. Ainsi riende déterminé à cet égard. La forme d’Oclantest préférée à toute autre qu’on pourroit dow-ner à Tinstrument compris fous ce terme ,parce qu’elie n’occupe pas un grand espace ,Sc qu’il peut pat-là être placé commodé-ment dans des lieux où Ton est quelquefoisà Tétroit, 6 c desquels on doit faire quelqueobservation astronomique.
L’instrument dont il s’agit ici , est com-posé d’une plaque de cuivre circulaire ABC(■Planche XX. Figure r 39. ) d’environ 20lignes de largeur 6 c d’une ligne d’epaisseur.Cette plaque est arrêtée fixement íur une