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Tome second.
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O C T

«3e fer de figure semblable , renforcée avecdes tenons coudés. Le tout est porté par■trois réglés de ter E D , I K, G H. La régléG L 1 est élargie en torme de cercle, dont lecentre est celui de la plaque circulaire. Oncouvre ce cercle avec une plaque -de cuivrequi est dressée exactement dans le plan dulimbe ou autrement de la plaque circulaireABC. Le centre de cette plaque est percéd’un trou cilindrique de quatre lignes dediamètre, de forte que ce trou étant bouchéexactement par un cilindre de cuivre lecentre de la base de ce cilindre, qui est dansle plan de la plaque, est auílì le centre del’instrumenr. Sur le limbe font gravés lesdivisions de l’arc de cercle en dégrés «Se mi-nutes entre deux arcs concentriques. Chaquedegré est divisé en 6 parties qui font cha-cune de r o minutes ( t^oie^ pour ces divi-sions QUARTIER ANGLOIS. ) La figurefait voir comment on marque ces dégrés.

Derrière le limbe est une lunette R S dontle ttiïau est quarté. L’axe de cette lunette estparallèle au raïon qui passe par le centreSc par le commencement de la division.Une des extrémités-S du tu tau de cettelunette est attachée d’un côté à la plaqueronde B N, & de l’autre au limbe ABC.Derriere ce limbe est encore une autre lu-nette E L, perpendiculaire à celle - ci. Etune troisième lunette M N, se mouvantautour du centre de la plaque ronde , sertd’alidade à l’instrumenr. Elle a vers une deses extrémités un trou cilindrique d’un dia-mètre égal à celui qui est au centre de laplaque ronde M N. 11 y a du côté de l’oculaire vers l’extrèmité M , une piece coudéequi embrasse l’épaiíseur du limbe , avec unevis par dessous pour arrêter l’alidade dansla situation que l’on veut , & un petit châs-sis par-dessus qui porte un cheveu qu’onconduit par le moïen d’une coulisse. Cecheveu doit être dirigé au centre Sc peutavancer ou reculer , «Se être arrêté fixémentà l’alidade par le moïen de deux vis.

Les trois lunettes EL, M N, R S, ontchacune au forer commun de l’objectif unchâssis qui entre à coulisse parl’un des côtésSc qui porte deux foies, fe coupant à angledroit & parallèles aux côtés de la lunette.Comme ces lunettes font semblables, iliufhrad’en d écrire une.

La lunette est un canon de fer blanc faitde deux pieces emboîtées l’une dans l’autre - ,atìn qu’on puisse les séparer de deux pinnu-les I, Z qui sont fixes. La pinnule objective I(Planche XX. Figure 140.) porte à l’en-droir marqué X le verre objectif, & s’enchas-fe par le côté V dans le canon de la lunette.

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La pinnule opposée Sc oculaire F ( Figure141. j est de trois pieces. La premiere F Xqui s attache au limbe de l’instrumenr, estun canon d’environ trois pouces de long ,soudé au núlien du châssis F F au devantduquel sont deux petits filets de foie platenoire bien tendus , mis en croix fur quatrelegers traits de burin qui leur fervent derepaire Sc attachés avec un peu de cire fon-due. La seconde pinnule Z ( Planche XX.Figure 143.) est un petit canon soudé com-me le premier au milieu d’une piece quarrée,qui se joint par deux vis au châssis F F ,pour servir de défense aux filets. Enfin , latroisième piece Y (Figure 141.) est un autrepetit canon qui s’emboite dans le premierX , Sc qui porte le veire oculaire de lalunette.

Ces deux pinnules doivent être placéesdans la lunette à telle distance que la faceantérieure du châssis F F où les filets de lalunette font attachés, se-rencontre» juste-ment au foïer du verte objectifv Sc le toutassemblé sait Fesse t d’une lunette qui ren-verse les objets. On pourroit les redresseren emploïant plusieurs oculaires : mais l’a-vanrage de les découvrir plus nets, estpréférable à cette espece d’inconvénient »qu’un peu d’habitude réparé aisément.

Tout l’instrument est porté par un piedP (Planche XX. Figure 142.) de la con-struction duquel il est aisé de juger. Ce quidemande quelque explication sont les troispieces qui fervent à mettre XO'àam fur sonpied. La piece L M (Planche XX. Figure144. ) mobile sur le pied suffit pour mettrel’instrument à plomb , lorsqu’on veut ob-server les hauteurs ; mais on ajoute à L.Mla seconde piece O P (Figure 145.) commeon le voit en la figure 144. Et alors ondonne à ['Octant telle position que l’on veutde même qu’avec un genou. Pour faire com-prendre comment ces pieces tiennent l’in-strument , je dois expliquer leurs parties.

Q, R (figure 143.) font deux virolesdans lesquelles on fait entrer une brbcheX Z, (figure 146. ) qui est prestée en des-sous par un ressort O Sc en dessus par deuxvis X, qui entrent à écrou dans les vi-rolles. Cette broche X Z est jointe à uneforte plaque de fer quarrée fendue pourembrasser la lunette, Sc elle est attachéepar quatre vis au cercle qui est dans le cen-tre de gravité de l’instrumenr. Dans cetétat, le plan de l’instrument , perpendicu-laire à la broche X Z , se trouve dans unesituation verticale , Sc sert pour observerles hauteurs apparentes des objets fur l’ho-rison. On ajoute la piece L M lorsqu’on veutF f ij