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dent par Orthographie le modelé, la plate-forme Sc le dessein du front d’un bâtimentqu’il s’agitde construire. C’est là-dessus qu’onéleve & qu’on finit l’édifice. Et lelon les Ingé-nieurs , l ’Orthographie est l’art de destiner leprofil d’une forteresse ou d’un ouvrage deFortification , de maniéré qu’on puisse yappercevoir la longueur, la largeur, Sc lahauteur de fes difterentes parties.
ORTHOGRAPHIQUE. Projection ortho-graphique. Voie{ PROJECTION.
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OSCILLATION. C’estl’afeenfion Sc la defeen-lïon réciproque d’un pendule. Sur ce mou-vement les Mathématiciens démontrent, i°que si l’on suspend un pendule simple entredeux demi cicloïdes BC ,CD , ( Planche L.Figure 167.) qui ont le diamètre C F ducercle générateur égal à la moitié de lalongueur du fil auquel est íufpendu ce pen-dule ; de maniéré que ce fil oscillant, seroule autour des demi-cydoïdes , quelqueinégales, que soient toutes les Oscillations ,elles seront parfaitement isochrones dans unmilieu non résistant.
i°. Que le tems d’une Oscillation totalepar un arc quelconque de cycloïde , est autems de la descente perpendiculaire par lediamètre du cercle générateur , comme lacirconférence du cercle est au diamètre.
3°. Deux pendules dccrivanr des «rcs decercle semblables , les tems des Oscillationsfont en raison soudoublée , ou comme lesracines de leurs longueurs.
4°. Le nombre des Oscillations isochro-nes, faites en même-tems par deux pendu-les , font réciproquement comme les temsdans leíquels chaque Oscillation se fait.
5 0 . Les rems des Oscillations en differen-res cycloïdes , font en raison soudoublée dela longueur des pendules.
6°. La longueur d’un pendule qui fait fesOscillations dans le tems d’une seconde estde 3 pieds, 8 pouces 5.
7°. Plus les Oscillations qui se font dansnn arc de cercle sont courtes , plus fes Osci llations font isochrones, ( Voue là deíiusCYCLOIDE , Sc pour trouver le centred ’Oscillation Sc l'histoire de cet article, voie^Centre d’osciLLATiON. )
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OSTENSIVE. On caractérisé ainsi une dé-monstration par laquelle on prouve lavérité d’une proposition. Ces Démonstrationsfont de deux fortes : les unes établissent pu-
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rement Sc directement qu’une telle choseest ; les autres la prouvent par fa cause , parsa nature ou par fes propriétés essentielles.Toutes les deux font opposées aux démon-strations à l’impostible. ( Foie ^ DEMONS-TRATION. )
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OVALE. Ligne courbe qui rentre en elle-mème Sc qui est composée de plusieurs por-tions de cercle , de façon qu’elle representele contour d’un œuf. Certe ligne n’a d’autreusage que de faire preuve d’une dextéritégéométrique qui dépend de la main. Touteellipse est une Ovale , mais tout Ovale n’estpas une ellipse.
Ovale oblong. Les Géomètres nommentainsi toute ligna courbe dont la plus grandedemi-ordonnée n'égale pas l’axe. Telle estl’ellipse , l’hyperbole , la parabole , Sc d’au-tres lignes algébriques.
Ovale de Cassini. Sorte d’ellipse inventéepar M. Cassini , qui est telle que le produitdes deux foïers à un point quelconque dela circonférence de la courbe , est constam-ment le même , au lieu que c’est la tomme-dans l’ellipse ordinaire. ( Vott^ ELLIPSE.)M. Cassini vouloir representer par certecourbe le mouvement des planètes. Commeil avoir cru trouver par fes oblervations quel’ellipse ordinaire étoit élargie dans fes pointsde distance m oie n ne , Sc que d’adleurs l’undes foïers ctant le centre du mouvementvrai , l’autre n'étoit point exactement celuidu mouvement moïen , il imagina celle-ciqu’il crut propre à remedier aux défauts decelle de Kepler. Mais le succès n’a pas cou-ronné ici le travail ingénieux de ce grandAstronome. Son Ovale ne peut être 1 orbited’une planète pour bien des raisons. La pre-mière est que si la planète en la parcourantdécrit des angles proportionnels au tems à1 entour du centre du mouvement moïen ,elle ne satiroit décrire autour de Fautrefoier des aires proportionnelles au tems : cequi est une loi nécessaire dans le systèmede la gravitation universelle Sc d’ailleursconfirmée par l’observation. En second lieu,si cette courbe n’est point constamment con-cave vers son axe , mais que suivant lesproportions de la distance de son foier ason grand axe , elle change absolument defigure ; par exemple, d’une certaine propor-tion de cette distance au grand axe, elledevient convexe vers cet axe au sommet dupérir. Si l’on augmente cette proportion , cesconvexités s’approchent toujours rie plus en.plus du grand axe ; de forte qu’â la fin ellesíe couchent, Sc la courbe ressemble à un