^2- -S2- -s92~ j£ï~ -L>2^ -s)'^ -S2- -i5£k-£2~. _s36L _<3Cu _£2~ -S2- _à)(L. _&(L.&* ${* &ì <K* &* $H> ${* *& $& #■ Sfr tft S& 4fi» £S* -H*^ÍT "2^ ~2íT ~2fT 'VG r ~2£ r ~VíF -QSF DéT 'V&’ ~2{T 'V&~ ^éT ~2fiT ~SéT? y F7Vr í TfT7'iHnr , FT7'ff' ! T'Ç rTïTTS F7”Ç FT F‘TT f FTTTTT TTT'T
P A C
ACHON. Terme de Chrono-logie. Nom que les Egyptiensdonnent au neuvième mois deTannée. II commence le 16Avril du Calendrier Julien, &1^7 Mai du Grégorien.
PAG
PAGOMEN. Les Egyptiens & les Ethiopiensdonnent ce nom au résidu de ; jours deleur année, ou de 6 ; si Tannée est- bissextile,ils ajoutent ces jours à leur dernier mois ,parce qu’ils ne comptent que 4 jours pourchacun. ( Voie1 Année Ethiopienne. J
P A I
PAIR. On donne cette épithete à un nombrequ’on peur diviser en deux parties égales.Tels font les nombres 4,6, 8, &c, (Voie{Nombre Pair. )
PAL
PALETTE. Terme d'Horlogerie. C’est la par-tie du balancier d une pendule ou d unemontre, qui forme Téchappement. ( Voie {ECHAPPEMENT. )
PALIFICATION. Terme d’Architecture hy-draulique. Cels faction de fortifier un folavec des pilotis. Dans les endroits humidesou marécageux , on enfonce ces pilotis avecun mouton, ( Voic\ MOUTON) afin qu’onpuisse bâtir dessus en toute fureté.
PALINGENESIE. Terme de Physique occulte.Sorte d’atr par lequel on prétend faire re-naître une plante , un animal , ou du moinsfa figure, de fes propres cendres. Il y alà-dessus des choses vraies, d’autres extraor-dinaires, & un grand nombre que je croisentierement fausses. Un détail fait avecchoix justifiera ce que j’avance, &c mettraau jour les découvertes les plus remarqua-bles qu’on a faites fur cet arc.
M. Diçby assure avoir vu à Paris chezM. DaviJJtrn ccttc expérience : Celui-ci aïant
extrait Thuile & l’efprit d’une certaine ré-siné gommeuse , il arriva dans cette opéra-tion que tout le col du vailleau par où cettehuile & cet esprit montoient, éroit entre-tissu tout autour de figures de pin , qui eíll’arbre d’où fe tire la résine fur laquelle iltravailloir. Les idées de ce pin éroient des-sinées avec tant d’exactitude, que le meil-leur Peintre n’auroit pû les imiter. M. Digbydit que la même choie lui arriva en tirant dela gomme de cériíe.
On lit dans les Observations des Curieuxde la Nature ( Obferv. IX. ann. 1677 , pag.11. ) que M. D. J. Daniel Major, aïantfait un matin des mélanges de leís de plan-tes pour voir les combats de l’acide & deTalkali, & pour chercher ce qui pouvoirrelui ter de ces diverses mixtions, il avoirmis du sel de lavande dans deux phiolesde verre remplies d’eau. Il fut agréablementsurpris de voir le soir dans ces phioles plu-sieurs petites plantes comme en miniaturequi s’élevoient hors de l’eau , s’arrangeoientfur les bords des deux phioles , & y com-postaient une petite forêt de lavandes. Lelendemain à son lever M. Daniel Majortrouva le spectacle incomparablement pluscharmant. La petite forêt étoit & plus bril-lante & mieux fournie. Elle devint mêmesi dense qu’elle fe précipita au fond del’eau qui ne put plus alors la supporter. Afinde la faire remonter, ce Phylicien ht chaufferdoucement les phioles , & le même phé-nomène s’offrit à fes yeux. Cette petite forêtdura íept ou huit jours.
Travaillant à peu près dans les mêmesvues , Borrichius aïant réduit en cendre desjets de cyprès, en mit le íel dans un vais-seau de verre , & y ajouta au bout de quel-ques mois un peu de phîegme de vitriol,pour voir la forme que prendroit ce íel ainsimêlé avec un acide. Curieux de voir leseffets de ce mélange à la fin du mois , ildécouvrit fur fes parois plusieurs figures decyprès, & dans le milieu du vaisseau unpetit arbre de la grosseur du petit doigt, qui,à Texception de la blancheur , étoit toutsemblable à l’arbre qui donne le santal.