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Tome second.
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par M. Langlois, Support ambulant , je viensá l’ufage du P autographe.

La figure 169 (Planche X. ) fait voir Tin-strument en exécution. On le fixe sur unplan , une table, par exemple, parle moïendu lupport ambulant dans lequel il estvissé. Ensuite on attache fous la boete quiporte la pointe à calq'uer le tableau qu'onveut copier , & fous celle dans laquelle passele craïon, on arrête le papier, fur lequelon veut avoir la copie du tableau. Aïantpassé une foie qui tient au porte-craïon ,dans de petits trous faits dans les vis par les-quelles les réglés font attachées , Sc priscette foie on promené la pointe Q fur tousles traits de l’original. Cette pointe couvreces traits fans les toucher, afin de ne le pasgâter. Le mouvement qu’on fait pour celaíe communique au craïon , qui forme lesmêmes traits fur le papier , plus grands ouplus petits, selon que la boete qui porte cecraïon, comme je l ai déja dit » est lur telle outelle division. Cette division n’a point étécommuniquée au Public. Il est cependantaisé de la deviner. Elle est relative à lagrandeur des angles, des régies , Sc de làau chemin que fait le craïon selon fa dis-tance du centre du mouvement. C’est ainsique le sieur Baraddle , Ingénieur du Roipour les Instrumens de Mathématique atrouvé la graduation de ces réglés. Les Pau-tographes qu’il vend font faits avec autantde foin que de justesse. Dans l’opération,cette justesse dépend du parallélisme du sup-port, du craïon & de la pointe. Lorsqueces trois choses font en ligne droite , lacopie reprefente toujours fidèlement l’ori-ginal. On s'assure de cette position, c’est-à-dire, on rectifie l’instrument en embrassantavec un fil double la tige du lupport, &en conduisant ces fils au porte-craïon Sc delà à la pointe ; de façon que ces deux piecespassent entre les deux fils. En tendant cesdeux fils, on voit files trois points íont enligne droite. Lorsque cela n’est pas , onavance la piece qui en est écartée , en lafaisant couler de côté Sc d’autre, jusques àce que ces fils soient exactement parallèles.Comme avec ce Pautographe on imite unoriginal, on l’appelle aullî Singe . Je neconnois que la Méthode de lever les Plans ,&c. nouvelle édition 1750 , oùfe trouve ladescription & l’ufage de cet instrument.

PANTOMETRE. On donne ce nom en gé-néral à tout instrument de Géométrie aveclequel on peut faire toutes les opérationsde !a Géométrie pratique telles que la mesure des hauteurs, des longueurs , &c.{Voiei ALTIMETRIE, LONG 1 METRIE,

V A O

TRIGONOMETRIE, &c.) Ainsiun Graphometre , une Planchette font desPantometres. Ce qui a donné lieu à ce nom,c’est que quelques Géomètres ont appellePantometne la science qui regarde la ma-niéré de mesurer toute grandeur. ( Poie^PANTOMETRIE. ) Ceci est dit en général jcar il y a un instrument particulier inventépar M. Bullet, appellé Pantometre , Sc quifait le sujet d’un Traité intitulé : Traite dePusage du Pantometre y irtfirument géométri-que y proprt à prendre toute sorte d'angles ,mesurer les disances accessibles & ínaccesjiblts,arpenter & diviser toute sorte de figures. C’estun instrument composé de trois réglésAB, CD, EF, (Planche XI. Figures 400Sc 401. ) divisées en plusieurs parties, Sctellement ajustées autour du centre P qu’el-les forment toujours un triangle AEP,semblable à celui qu’on est obligé de faire& de calculer avec un graphometre pourmesurer une hauteur, une longueur, Sec.De ces réglés , Tune E F peut le mouvoirdans une coulisse E P de la réglé C D.Par ce moïen on n’a point la peine du calcul,Sc une feule opération donne ce qu’on de-mande. Cette opération consiste à situer bienhorilontalement la réglé C D avec un ni-veau, & à bornoïer par les pinnules O, Rde la réglé A B, ( Plan. XI. Fig. 400. ) Tex-trêmité qui détermine la hauteur de l’objecdepuis la ligne horifontale. Ainsi voulant:mesurer la hauteur de l’arbre M N on re-garde les deux extrémités M , N : ce quifait un triangle rectangle P N M. Or cetriangle est semblable à celui AEP formépar Tinstrumenr. Donc les parties de celui-ci feront proportionnelles aux parties del’autre. Il ne reste qu’à connoîrre un côtéde ce dernier, c’est-à-dire la ligne P N ,que je supposé de 10 toises , Sc à fairecouler la réglé EF fur la 10 e partie de laréglé C P. Alors la réglé A B coupe la régléE F au point où les parties de la réglé com-prise entre A E font celles qui font renfer-mées dans la ligne M N de la hauteur del’arbre. Tout cela est si simple , que je necrois pas devoir m’y arrêter. La figure 401reprefente Tinstrument situé horiíontale-menr.

PANTOMETRIE. Voffìus nomme ainsi laGéométrie élementaire , parcc que tout cequi est mesurable est soumis aux loix. de laGéométrie.

P A O

PAON. Constellation australe près de l’encen-foir , au-dessous du Sagittaire. On y compte16 étoiles ( Voie^ CONSTELLATION ),