PAR
riat ses principes de la ressemblance dansles A cl a erudìtorum , atin. 1715.
Paraboles infinies. On donne ce nom auxgenres infinis de routes les Paraboles. Ainsion entend par-là que certaine propriété con-vient à routes les Paraboles de quelque gen-re qu’elles puissent être.
Paraboles des genres supérieurs. Para-boles dans lesquelles les dignités íuperieu-res des ordonnées font comme leurs abs-cisses.
Ces Paraboles font comprises dans l’équa-tion algébrique a m ~ 1 x = y m ; celles d’unplus haut genre font exprimées par cellesci : a x m — ' = y M . Les unes Sc les autresle font par cette équation a n x m =y m ~+”.M. De la Hire a démontré plusieurs pro-priétés de ces lignes, suivant la maniérédes anciens Géomètres dans son Supplémentà fes sections coniques. Bartholomè Intieria suivi la même méthode dans son Apollo-nius & Serenus promotus où il a exposé cespropriétés ; & il a donné la maniéré de décri-re ces lignes dans son Aditus ad nova arcana
f eometrica. Cependant la construction de cesignés est difficile, puifqu’on ne fau roi t décrire une Parabole d’un genre supérieurfans savoir décrire celles des genres infé-rieurs.
PARABOLIFORME. C’est le nomqu’on donneà des Paraboles d’un genre supérieur. Iné-quation de toutes les courbes de cette ef-pcce étant a m — n x=y m , le rapport deí’aire de l’une de ces paraboles est au paral-lelograme qui lui est circonscrit, comme mest à n.
PARABOLIQUE. Ce qni est formé par uneparabole. Un pyramoide Parabolique est unlolide qu’on tire ainsi de la parabole: Qu’onfereprefente tous les quartés des ordonnéesd’une de ces courbes placées de maniéréque l’axepasse par leur centre à angles droits.La somme de ces plans engendrera le Py-ramoide Parabolique , dont on trouvera lasolidité, en multipliant la base parla moi-tié de la hauteur. ( Voïez Wallis Opéra ,Tom. 1 .} Un Fuseau Parabolique est un so-lide engendré par la circonvolution d’unedemi-parabole autour de l’une de fes or-données. Il est égal aux à d u cilindre quilui est circonscrit. Enfin un espace Paraboli-que est Taire comprise entre la courbe de laparabole & une ordonnée entiere. Cet es-pace est égal aux deux tiers du parallelogra-me circonscrit.
PARABOLISME. On designe ainsi en algèbreune opération qui consiste en la divisiond’une équation par la quantité connue quemultiplie le premier terme du plus haut
P A R r s z
degré de la quantité connue. Exemple. Soita x a ' x = b ! e. En divisant cetteéquation par a pour avoir A ' — a x =b ‘ c
~ss > on fait une opération qu’on appelleParabolifme.
PARABOLOIDES. On appelle ainsi des 'pa-raboles des genres supérieurs qui font com-prises dans T équation a m — i x =ym.Lorfqu’elles font cubiques elles font repré-sentées par celles ci a ‘ x = y ; ; par cetteautre a‘ x = y 4 lorfqu’elles font quarrées*quarrées, Lee. selon la dignité de la demi-ordonnée y.
PARACENTRIQUE. On fous-enrend AIOU-VEMENT. C’est en ester un mouvementpar lequel une planète Rapproche dans farévolution le plus près , où s’écarte le plusloin du soleil ou dû centre d’attraction.Exemple. Une planète le meut de A en B( Planche XVII. Figure 176. ) S B — S A =*=B b est le mouvement Paracentrique de cetteplanète. La sollicitation * Paracentrique depéfanteur , qui est la même chose que laiorce centripète , s’exprime dans l’Astrono-mie par la ligne AL, tirée du point Aparallement au rnïon S B, infiniment prochede SA , jusques à ce quelle coupe la tan-gente B L.
PARALLACTIQUE. On caractérisé deux cho-ses en Astronomie par ce mot, & un angleSc une machine. L 'angle Parallaclique est ladifference des angles C E A , B T A ( Plan-che XVII. Figure 177. ) fous lesquelles onvoit les distances vraie Sc apparente, doncun astre est éloigné du zénith. A Pégard dela machine, cela demande plus de détailSc mérite bien une attention particulière.
Sur un pied ABDC (Planche XIX.Figure 178. ) dont il est aisé de juger de laconstruction par la figure, s’élevent dansune direction oblique deux piecesdeboisKS,O R, qui soutiennent une efpece de trapèzeS 1 2 G , formé par quatre liteaux de bois.Au milieu de ce trapèze est un axe de boiscilindrique qui repoíe d’une paît fur le côté1 , 2 de la piece de bois qui forme un descôtés du trapèze dont je parle , & de Pâtureil est appuïé fur le côté S G percé à cettefin pour le faire passer. Cet axe est mo-bile dans ces deux pieces, Sc on peut letourner facilement de droite à gauche. Sapartie inférieure occupe le centre d’un cer-cle placé dans la piece 1,2, dont le reversest représenté par la figure 180 ( Plan. XIX. )Elle est armée d’un index qui parcourt ce cer-cle á mesure que Taxe entier tourne. L ex-rrêmité fuperieure est embrassée par deuxdcmi-cercles N, Q conca es , (qu’on peut
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