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Tome second.
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Parallèles. A cette fin , d’un point quelcon-que C, ( Planche I. Figure 187. ) pris furla ligne C D, 1" faites l’arc D 13 , qui cou-pera la ligne donnée au point B. i v De cepoint B comme centre , èc de la même ou-verture du compas, décrivez l’arc C A. j°.Portez cette ouverture de B en D, pourfaire ces deux arcs égaux. 4 0 Par les pointsC & D tirez la ligne C D : elle fera Parallè-le à AB.

Lorsque la ligne , à laquelle on veut tirerune Parallèle , n’est pas accessible, on faitcette opération. La ligne inaccessible A B( Planche II.JFigure > 88. ) étant donnée, demême que le point C , d’où il faut menerune Parallèle. i°. De ce point meíurez san-gle A C B. z°. Choisissez un autre pointD, tel que sangle A D B soit égal d sangleA C B. 3 0 . Faites au point C avec la ligneC B sangle B C E égal à sangle accessibleA D C par la droite 5 C E. Cette ligne C Esera Parallèle à la ligne inaccessible A B. Eneffet, sangle B CE est: égal à son alterneABC; car sangle A D C =» E C E , estégal à sangle ABC, par la Prop. 1 1 du Liv.III. d 'Euclide.

r. Les lignes opposées aux Parallèles fontappellécs and- Parallèles, Celles-ci font desangles égaux avec celles qui les coupent,mais elles les font en sens contraire. Ainsi F Efaisant sangle A FE ( Planche II. Fig. 189.)égal à sangle A C B , les lignes F E , B Cfont anúrParalleles. Quand les côtés A B ,A C d’un triangle font coupés par une li-gne EF and-Parallèle à la base B C, cescôtés font coupés en raison réciproque parla ligne F E-

Parallèles. Terme d’Astronomie. Ce fontfur le globe terrestre des cercles tracés parle milieu de chaque climat. Ces cercles lesdivisent en deux -moitiés.

Parallèles de déclinaison. On nommeainsi en Astronomie des cercles Parallèles àl’équateur, & que l’on imagine passer parchaque degré & par chaque minute desméridiens compris entre séquareur & chaquepôle du monde.

Parallèles de hauteur. Cercles Parallèlesà 1 horifon , qu’on imagine passer par chaquedegré & par chaque minute du méridienentre l’horison & le zénith ; on les appelleautrement Almicantarachs. ( P’oïe^ ALMI-CANTARACH.) Ces cercles aïantleur pôleau zénith dans les globes on les décrit pardes divisions qu’on fait fur le quart de hau-teur ( Vos Globe celeste ) , lorfqu’il femeut autour du corps de la fphere, l’unede ses extrémités étant vissée au zénith d’unlieu.

PAR

Parallèles de latitude. Sur le globe ter-restre , ces Parallèles Ion t les mêmes queles Parallèles de déclinaison sur le globecéleste. Mais les Parallèles de laútude danscelui-ci, font de petits Parallèles à l’éclipti-que qu’on imagine passer par chaque degré& par chaque minute des colures -, & ils yfont représentés par les divisions du quartde hauteur dans Ion mouvement autour duglobe quand une de fes extrémités est villéefur les pôles de l’écliptique.

Parallèles. Terme de Fortification. Ce fontdes lignes qui font presque Parallèles aucôté attaqué de la Place. Une attaque enforme demande communément trois Pa-rallèles. On les nomme autrement Placesd'armes. ( Vos Place d’arme. )

PARALLELIPEDE. C’est un solide comprisfous six parallelogrames, dont les opposésfont égaux & parallèles. Ainsi si les paralle-logrames L í K H ( Planche IX. Fig. 190. )& N Q P O ; I K P Q & L H ON ; LI Q N& H K PO font égaux & parallèles, lecorps H O N Q I K qu’ils forment est un Pa-rallelipipede.

On trouve la solidité de ce corps en mul-tipliant ensemble fes trois dimensions , c’est-à-dire fa longueur, fa largeur & fa profon-deur. Le Parallclipipede est toujours tripled’une pyramide de même base &c de mêmehauteur,

Paballelifipedes semblables. Ce font desParallelipipedes dont la largeur, la longueur,& la hauteur font dans une même raison.Exemple. La longueur de sun étant 5 , lalargeur 6,6c la hauteur ou la profondeur 9;la longueur de sautre est 4, fa largeur 8& fa hauteur 12. Et comme ces nombresfont en même raison, ces deux Parallelipi-pedes font semblables.

PARALLELISME. Situation parallèle d’unequantité à f égard de fes parties. Le Parallé-lisme de saxe de la terre consiste en ce quece globe, dans fa révolution annuelle autourdu soleil , tient son axe dans une situationqui est presque toujours parallèle à elle-même; car quoique la disserence en soitinsensible dans le cours d’une année, ellele devient assez après la révolution de plu-sieurs années.

PARALLELOGRAME. C’est en Géométrieun quadrilatère rect^ligne dont les côtés op-posés font parallèles & égaux. {Vos Plan. II.Figure 191.) On a faire de cette figure en. multipliant sun de fes côtés par une per-pendiculaire abbaissée de sun de fes anglesfur le côté opposé. Tous les Parallelogra-mes de même base & situés entre les roémesparallèles font égaux. Et ils font semblables

■quand