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Tome second.
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PAR

quand ils sont 1 un à l’autre en raison dou-blée ou comme le quarrc de leurs côtés ho-mologues.

Parallélogramme. On donne ce nom à uninstrument composé de cinq réglés de cui-vre ou de bois, tellement dispolées qu’onpeut leur donner toutes fortes de propor-tions. L’uíage de cet instrument est de rédune en grand ou en petit le plan d’uneFortification , d’un Bâtiment, d’un terrein.

( r 0 u { PANTOGRAPHE. )

Parallélogramme Protacteur. C’est undemi-cercle de cuivre accompagné de quatreréglés en torme de Parallélogramme ajustéesde maniéré qu elles forment un angle quel-conque. L’une de ces réglés sert d’index oud’alidade , qui montre fur le demi cercle laquantité d’un angle intérieur. On connoîtmieux cet instrument fous nom de RECI-PIANGLE. Voie^ce mot.

PARALLELOPLEURE. Des Géomètres expri-ment par ce mo: un parallelograme impar-fait, ou une eípece de trapèze qui a des angles&des côtés inégaux, parmi lesquels plusieursfe répondent l’un à l’autre en observant une•certaine régularité ôc une certaine propor-tion de parallèles. De forte que ces figuresne s’étendent pas auíìì loin que les trapèzesqui font des figures irrégulieres de quatrecôtés, mais ils font susceptibles commeeux d’une grande diversité.

PARALOGISME. Les Mathématiciens donnentce nom à un raisonnement qui a l’appa-rence d’une démonstration , mais qui aufond est erroné.

PARAMETRE. C’est la ligne droite d’unegrandeur constante dont on fe sert dans lessections coniques ôc d’autres lignes courbes.Dans la parabole , le Paramétré est la troisiè-me proportionnelle à la demi ordonnée &ca 1 abscisse. Dans l’elliple ôc dans l’hyper-bole, le Paramétré est la troisième propor-tionnelle au diamètre déterminé ôc au con-jugué. Appollone ôc Mydorge appellent cetteligne côté droit, latus reclum.

Paramétré du diamètre. C’est le Para-métré qu’une ligne courbe a à l’égard d’undiamètre.

PARAPET. Terme de Fortification. Eléva-tion composée de terre & de pierre quel’on fait íur le rempart pour mettre la gar-nison à couvert des coups de fusil Ôc de.canon que l’ennemi tire fur elle , ôc oùl’on met l’arrillerie pour la défense de laPlace. Tout Parapet qui a des embrasuresou des ruerions, est haut d’environ 6 piedsdu côté de la Place, Sc de 4 à ; du côtéde la campagne ; de forte que cette difse-rence de hauteur forme une eí pece de glacisTome II. *

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fur le sommet du Parapet , moïennant quoiles soldats montent fur la banquette , ôcpeuvent aisément tirer dans le sosie outout au moins fur la contrescarpe. L’épaif-seur du Parapet est ordinairement de 1 8 à20 pieds, quand , il n’est que de terre , ôcde 16 à >8 lorfqu'il est revêtu de pierre.O11 préféré 1 élévation , dont je parle , uni-quement de terre à celle de pierre ; parceque les pierres étant battues volent en éclatsôc deviennent par là fort incommodes &très-dangereufes.

On donne ausii le nom de Parapet àtoute ligne qui met des hommesd couvert dufeu de l’ennemi. Ainsi l’on fait des Parapets.avec des tonneaux, des gabions, des sacsà terre, Sec.

PARF1EL1E ou PARELIE. Météore formé pardes lumières fort vives qui paroisient quçl-uefois à côté du soleil. C’est l’apparenceun ou de plusieurs soleils autour du véri-table. Ils ont des couleurs à peu près sem-blables à celles de l’arc-en ciel. Le rouge ôcle jaune font du côté du soleil ; le bleu ÔCle violet de l’autre côté. Cette derniere cou-leur fe voir rarement, Quelquefois ce mé-téore paroît comme une grande couronne.Souvent il est comme enchâssé dans des cer-cles qui pasiènr par le centre du soleil, ôcqui font parallèles à l’hoiifon.

Gassendi , (Diogcne de Laerce , L. X.) Dela Hlre , Cqffìni, ( Mím. de l’Acad. Roialedes Sciences , 1692, 169 ) Grai , Halley ,

( Transactions Philos. N p 262, &N8 278.)Maraldi, ( Mem. de P Académie Roiale desSciences , 1721. ) Malesieu , Verdries , Wi-Jlon, &c. ont observé difserenres Parhelies ,ôc par toutes ces observations on a trouveque ces faux soleils paroisient ausii grandsque le véritable, mais que leur figure n’estpas si parfaitement ronde , ôc qu’on leurremarque souvent des angles. Leur éclat estquelquefois ausii grand que celui du soleil.Leur contour extérieur est colorédemêmequel’nrc-en ciel. Il en est qui ont par derriere unelqngue queue , qui fe détourne du véritablesoleil; qui est moins ignée que la Parheliemême à l’endroit où elle s’y trouve lufpen-due , ôc qui devient toujours plus pâle àmesure quelle s’en éloigne. ( Voït[ L ’Esaide Physique de M use hen b rock , Tom. II. pag.828. ) Celle qu’a observé M. Halley Sc qu’ontrouve décrite dans les TranJ. Philos.N 0 1.7%,avoit une double queue. On en a vù plusieursfois jusques à six. Scheiner en a vû cinq( quelques-uns disent quatre ) à Rome, en, 629, que Descartes ôc Hughens onc tâchéd’expliquer. En effet, c’est un phénomènedes plus furprenans qu’on ait vù dans le