Band 
Tome second.
Seite
259
JPEG-Download
 

PAR

iindres. Cela fait, M. Hughens fusoend ces«cilindres en un endroit exposé au soleil , Sc.alors on y voit des Parhelies.

Après une preuve auílì forte en faveurjdes petites fléchés , il paroîtra étonnantqu’on ait récusé ces cilindres de glace, &qu’on ait préféré de petits triangles équila-taux, dont la figure est certainement plus.«composée que celle des cilindres. Cepen-•dant l’hypothese des triangles est fondée furctes observations d’un grand poids. M. Ma-riotte s’est assuré par le microscope que lespetites neiges plates qui tombent pendantun grand froid , Sc qui ont des figures d’é-toiles , font composées de petits filamenssemblables à des prismes équilatéraux , par-ticulièrement celles qui íont faites comme«des feuilles de fougere ; que les petits fila-mens qui composent la gelée blanche fonttaillés à trois facettes égales. Ces filamens étantvûs au soleil font voir içs couleurs de l’arc--en ciel. Il faut pour cela que l’air contiennede ces petits filamens. Or soit qu’ils soientdéja séparés , soit qu’ils aient déja formé lespetites étoiles en se tournant en tout sens, ilsrompront Sc feront passer à nos yeux unelumière rompue Sc colorée, semblable à«celle que font paroitre les prismes équilaté-raux de verre. {Volet l’Ouvrage de M. Ma-riotte ci-devant cité. )

A l’égard des filamens du troisième systè-me, M .DelaHíre se repose tellement sur sonexpérience , qu’elle lui tient lieu de preuvepour l’existence de ce s filets de nuages verti-caux.

JPARTEMENT. Terme de Navigation. C’estla direction du cours d'un Vaisseau versrOrient ou l’Occident, par rapport au mé-ridien d’où il est parti. Ou bien c’est la dif-férence de longitude entre le méridien fouslequel un Vaisseau se trouve actuellementSc celui où la derniere observation a étéfaite. Excepté sous l’équateur, certe diffé-rence s’estime suivant le nombre de millescontenu dans un degré du parallèle où est leVailîéau. Dans la Navigation de Mercator ,le Parternent est toujours representé par labase d’un triangle rectangle où la route estsangle opposé à cette hase Sc la distancel’hyporenuse. Dans la Carte du même Au-teur , le rat o n est à la distance comme lefinus de la route est au Parlement. Mais ex-cepté à de très petites distances cela est fortsujet à erreur. Car si la distance Sc la diffé-rence de latitude font representées parì’hypotenuse d’un triangle plan rectan-gle , le Panempnt ne fera point la base dece triangle , ainsi que le veut M. Hodgen

ítans son systçmç des Mathématiques, ( VW{

PAS 159

là - dessus l’article RUMB.)

PARTICULES. Terme de Physique. Ce sontles petites parties dont on suppose que lescorps naturels font composés. On les ap-pelle austì les Parties intégrantes ou compo-santes d’un corps natui^l.

PARTIE. Terme d’Arithmétique. C’est ce quiétant ôté d’un tout laiíle un reste. BarlaamMoine, a démontré plusieurs propriétéstouchant la Partie dans fa Logijiique ,Liv.l.page 4. Un nombre peut avoir plu-sieurs Parties, i ; par exemple a celles-ci »1, 4, 8, 10, 3,6, 9, 12, j, 7, 14, 11, 13. LaPartie est dite paire quand elle l’est d’unnombre pair. Exemple. Le tout, dont onveat ôter une Partie , étant 4,8, 16 , laPartie paire est i , | , rg. On la nommeimpaire lorsque son tout est impair comme

* 4 -

PARTIE ALIQUANTE. Volet ALIQUANTE.

PARTIE ALIQUOTE. Volet ALIQUOTE.

PARTIES ADJACENTES. M. Wolf nommeainsi dans fa Trigonométrie spherique lesparties extérieures qui touchent immédiat-ment la partie du" milieu d’un triangle sphé-rique rectangle. Exemple, dans le trianglespherique rectangle BAC (Planche II. Fi-gure 19,.) Si la partie du milieu est AB,les Parties adjacentes seront A C Sc B.

B AB B CB C B C

C BC AC

AC C AB

Icj l’angle droit est considéré comme nul.

PARTIES ÉGALES. Parties qui ont une mêmeraison à leur tout. Ainsi 7 & 9 íont desParties égales de 11 & de 17 , Sc elles ontune même raison à leur tout, car 7 : 21 : :

9 : 27.

PAS

PAS. C’ctoit autrefois le nom d’une mesureincertaine de quelques Géomètres, dont plu-sieurs Arpenteurs font encore usage dansleur opération. On donne à cette mesuretantôt 2 pieds, tant 2 pieds & 5 , & sou-vent 3 pieds. C’est ici le Pas commun. Ce-lui qu’on appelle Double en a 4 ou 5. L’unSc l’autre ne font point déterminés. Audiles Mathématiciens ne connoissent ni lePas commun ni le Pas double. Ils n’ad-mettent que le Pas géométrique qui est unelongueur de 5 pieds ; parce que le pas d’unhomme est ordinairement de 3 pieds.

Pas. Terme de Mécanique. C’est dans unevis le plan qui s’enrortille autour d’un ci-ljndrc avec un angle aigu fur lequel 0»

K k ij