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Tome second.
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le recommence toujours dans la même Pe jriode ou dans le même espace de rems. JExemple. Le mouvement Périodique de lalune , est: celui par lequel elle acheve soncours autour de la rene dans l’espace d’unmois , ce qui le fait en 17 jours , 7 heures,45 minutes.

PERKECIENS. Termes de Cofmographie.C’estle nom des Habitans de la terre qui viventíous les mêmes parallèles, mais fous desdemi cercles opposés du méridien. Ils ontpar conséquent les mêmes saisons, c’est-à-dire , le printems, l’été , l’auromne & Phy-ver dans le même tems. Ils ont auifi lamême longueur des jours & des nuits ,puilqu’ils loue dans le même climat & àégale distance de I’équatcur : mais ils ontalternativement midi & minuit

PERIPHERIE. C’est la circonférence, ou cequi termine en général toute figure régu-lière curviligne.

PERISCIENS. On appelle ainsi en Cosmogra-phie les Habitans des deux zones froides,ou les Peuples qui vivent dans l’elpace com-pris entre les cercles polaires & les pôles.Le soleil ne se couche point pour eux quandil est une sois fur leur horifon, & cetastre paroít tourner touc autour d’eux ainsique leur ombre pendant 14 heures .{Voie^Varenius Geographia gtneralis , Chap. 17.pag. 565.)

PERIST 1 LE. En général on entend par cemot en Architecture civile , un lieu envi-ronné de colonnes iloiées, tels qu’on envoit à Rome ; mais on s’en sert aussi pourexprimer un rang de colonnes tant au-dedans qu’au dehors d’un édifice commedans les Cloîtres & dans les Galleries.

PERMUTATION. Especeparticulière de com-binaison où l’on prend les mêmes quanti-tés deux fois.. Par exemple, si l’on veutpermuter ces trois nombres 1, 3, d, on lesprend deux à deux pour savoir le nombrequ’ils peuvent produire. En considérantainsi les deux premiers nombres 2, 3, onaura vingt-trois, & de cette façon t> r >trente deux. De la même maniéré le prernier & letroisiéme 2, 6, feront vingt-tix, 6cfoixante-deux en mettant le 6 avant le 2 ,c’est à dire 6, 2. D’où il fuit que le nombredes Permutations > est double de celui descombinaisons. Les loix de la Permutationfont les mêmes que celles des combinaisons( yóìe\ donc COMBINAISON. J On (e sertdes Permutations pour frire des anagrammes,pour connoître les hazards dans un jeu dedez.

Par exemple , si l’on veut amener avecdeux dez le nombre 9 » on trouvera par la

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Permutation des nombres qui font fur leles autres faces du dez quatre hazards. Enester , ce nombre fe forme par le 4 du pre-mier dez & le j du second , ou bien par le5 du premier & le 4 du second ou encorepar le 6 du premier & le 3 du second, &Cenfin par le 3 du premier Sc le 6 du se-cond. On trouve là-deíTus dan s, les RécréationsMathématiques d’O{anam , Tom. /. plusieursProblcmes curieux. L’un de ces Problèmesa été remanié d’une façon fi agréable parl’Auteur de la Mathématique universelles queje remprunterai de ce Livre fiour donnerun exemple des Permutations , & je croisque ce trait réjouira en même-tems le Lec-teur. Voici comment le P. 6'. parle.

Une personne, dont je ne fais pas le nomen avoit invité d’autres. Ceux-ci fur le pointde se mettre à table s’aviserent de faire desfaçons, chacun voulant ceder les placesdnonneur aux autres. Le Maître du logisvolant que la contestation prenoit déja uncertain tour de longueur qui pastoit lesbornes , en galant homme plus qu’en ha-bile Algébriste, décida qu’on n'avoit qu’ife placer comme on fe trouvoit dans cemoment-, mais que pour ne point faire dejaloux , chacun auroit ion tour pour occuperles premières places, ajoutant qu’il invi-tent la compagnie pour autant de jours qu’onpourroit faire d’arrangemens divers.

Les Algébristes tour rares ; il s’en trouvapourtant là un , qui en secouant la tête dit»qu’avant la fin du dernier repas, ils pour-roient bien avoir tous perdu l’apetit. Ceuxqui en savent plus que les autres font sujetsà être contredits ; mais on vérifia la choseau-delà des elperances de l’Algébriste même.Car on trouva que le nombre des Permuta-tions de dix personnes étoit 3628800 , le-quel nombre divilé par 365 , qui est à peuprès celui des jours d’une année, donnoic9941 années, 6c 333 fours, c’est-à-dire àpqu près dix mille ans. ( Math. univ. pag.408.) Pour vérifier le calcul, si l’on neveut pas recourir à l’article des combinai-sons , on n’a qu’à multiplier les premiersnombres naturels jusques à 10 de cetteforte 1 fois, 2 fois, 3 fois, 4 fois , 3 fois,L fois , 7 fois, 8 fois, 9 fois 10.

On a cent autres Problèmes qu’on refondpar les Permutations , ôc dont la solutioneffraie l’imagination. On en jugera par lesuivant qui suffira pour faire voir combienla science des combinaisons est étendue, &de quelle utilité elle est.

11 s'agi r ici du calcul des differens chnn-gemens qui arriveroier.t de 24 noms qui nerempliroient que deux lignes. En suppolanr