i88 PIE
D’Angleterre,D’Alexandrie, |
968
1101
izoo
D’Amsterdam ,
D’Antotf,
D’Antiochie,
D’Auíbourg,
Dc Baie,
Dc Brême ,
De Briel,
De Bavière,
De Babilone , ,
De Bourgogne ,
De Bruges en Flandres ,
De Copenhague,
De Chàtelet en Chaumont,De Dordreclir, r
De Francfort fur le Mein ,
De France,
De Grece,
De Harlem ,
D’Iralie »
D’Infpruc ,
De Leyde,
De Louvain ,
De Lorraine,
De Middelbourg,
De Malines ,
De Montbeliard ,
De Munich ,
De Nuremberg,
De Prague,
De Samos ,
De Strasbourg, ^
De Savoie,
De Tolede, .
De Venise ,
D’Utrecht,
D’Ulm, 4
1
í
904
9091360
938
914
938
950
954
92.6
1060
908
914
117*
1088
880
954
985
lOJO
9 1 *1053103810181041780
910
144*
885
IOJ IJOOO
909
9*5
960
8909M9°5947960950
9749301102
891884870867
1110869
910970
De vienne en Autriche, ^
978
1000
956
988
De Zunc, . , .
De Zirlçzée,
Pied horaire. C’est la troisième partis dela longueur d’un pendule qui fait sex vi-
P I E
brations dans une seconde. M .Hugfunt est lepremier qui a déterminé cette longueur , Scil a trouvé qu’elle est à celle du pied deParis, comme 864 à 881. Ce Mathémati-cien compte pour la longueur de ce pendu-le 3 pieds de Paris, 8 lignes ( Horolog.Oscillât. Part. IF. Prop. 1 5. Hug. Optra »Tom. 1. )
PIEDESTAL ou PIEDESTAIL , comme l’écritM. Perrault. Terme d’Architecture civile.C’est un Corps quarté avec base & corniche,qui est la partie la plus balle d’un Ordre;il porte la colonne & lui sert dc piedou de soubassement. II a trois parties quifont la base A ( Planche L, Figure 158. )le Pitdejlal propre B, Sc le sommet C. Cettedivision est la même dans tous les Ordres :mais les dimensions Sc les accompagnemensdes Piedejlaux sont difFerçns suivant lesOrdres.
Piédestal Toscan. Comme le plus simple,cePiedeftal n’a qu’un plinthe pour base & unastragale ou talon couronné pour sa corni-che. Les saillies de fa base Sc de fa corni-che font égales. A l’égard des faillies desmembres, dont ces parties font composées ,le cavet de la corniche a un cinquième Scdemi du petit module , Sc le cavet de la baseen a deux , à prendre du nu du dé » c’est-à-dire, du Piedejlal même. Il n’y a rien dedéterminé fur le caractère de ce Piédestal.Dans la colonne Trajanne, la base Sc lacorniche ont les moulures du Piédestal Co-rinthien. Au contraire , le Piedejlal de l’Or-dre Toscan de Palladio n’a qu’une efpece desocle quarré fans base Sc fans corniche.Scamoisu que les François suivent ici, pi endle milieu entre ces deux excès, Sc c’est fansdoute le meilleur parti. ( Fou^ la Fig. 158,Planche L. ) #
Piédestal Dorique. On volt à ce Piedejlaldes moulures , un cavet, un hunier, Sce,Les moulures font les ornemens de la base.Pour en avoir la proportion , on partage letiers de toute la base en sept parties. On endonne quatre au tore qui est fur le socle ,trois à un cavet , y comprenant les troismembres, dont ces moulures lont compo-sées. La saillie du tore est celle de toute labase, Sc celle du cavet est de deux cin-quièmes du petit module par-delà le nu dudé. Mais ces trois membres ne forment pasle caractère essentiel de certe base. Palladiolui donne un quatrième membre qui est unfilet mis entre le rote ,8c le filet du cavet.Scamo{{ì y met une doucine. FignoleSerlìo Sc Perrault le caracterjfent, commeje l’ai caractérisé moi même ci devant d’a-près eux.
pour