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Tome second.
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une quantité qui a un diviseur à élever àune Puissance quelconque. i p . 11 faut icifaire en quelque íaçon deux opérations.Et d’abord élever le numérateur à la Puis-sance donnée , ensuite le dénominateur àcette même Puissance. i°. Si les facteurs ouproduisansdela quantitédonnéefe trouvoientdéja élevés à quelque Puissance , ils devien-droient élevés à une nouvelle PuiJJance dont leproduit de l’exposant qu’ils avoienr d’abord seroit multiplié par celui de la Puissance à laquel-le on lesvoudroit élever. Ainsi-- élevé

à la Puissance z donneraa m b r

; c+8 a e b’

Et en

général aïant

17 c

élever à la Puissance

q , on aura

a m 1 b r 1c» ?

( Vo'ie^ les Elemens

d'A fibre de M. Claìraut, pag. 196 & suiv.)Voíe^ encore fur l’élevation des Puissancesles articles BINOME 8c FORMULE.

. Les Puissances des lignes font des quarrés ,des cercles, 8cc. La Puissance d’une hyper-bole est la seizième partie du quarté de Taxeconjugué. Cette Puissance est égale à un rec-tangle ou au produit de la quatrième partiede l’axe transverse, par la quatrième partiede l’axe transverse & du paramétré.

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PULSATION. Les Physiciens se servent de cemot , pour signifier cette impression dontun milieu est affecté par le mouvement dela lumière , du son , 8c. c. M. Newton dé-montre dans ses Principes ( Phil. Nat. Princ.Math. Prop. 48. ) , que les vitesses desPulsations dans un fluide quelconque ,sont en raison composée du demi-rapportde la force élastique directement 8c du de-mi-rapport de la densité réciproquement.En sorte que dans un milieu dont l’élasticitéest égale à la densité, toutes les Pulsationsstgront une égale vitesse.

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PUNCTUM. Quoique latin on fait usage dece mot dans les sections coniques ; & on ditPunclum formatum ou generatum pour in-diquer un point déterminé par l’inreríectiond une ligne droite, qm va du sommet d’uncône à un point dans le plan de la baseayec le plan qui engendre les sections co-fticjuçs. ( P’oiçi les Sections cçnic<ues M,

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De la Hire écrites en latin. Prop. 15, 16. )

Apollonius appelle Punclum ex compara-tione chacun des foïers d’une ellipse Lcd’une hyperbole , à cause que le rectanglefous le diamètre transverse de l’ellipse 8cla distance de l’un de ces foïers à cettecourbe , ainsi que le rectangle fous le seg-ment du diamètre transverse de l’hyperbole8 c de la distance de son foïer au sommetde cette courbe , sont égaux à la quatrièmepartie de ce qu’il appelle la figure.

Enfin on appelle Punclum lineans le pointdu cercle générateur qui trace une partiequelconque d’une ligne cycloïdale dans laformation des cycloïdes ou des épicycloïdessimples.

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PYROMETRE. Instrument de Physique quisert à connoître en quelque façon factionprécise du feu. Il est composé i° d une lam-pe à l’esprit de vin D d {Planche XXVII.Figure 148.) garnie de plusieurs mèches decoton semblables entre elles pour la grosseur8c pour la longueur -, 2" de plusieurs léviersrenfermés dans une boete cilindrique deverre E F, Ces léviers se correspondent demaniéré que recevant le mouvement de lapiece G, ils le transmettent par le rnoïend’une roue dentée ou rateau , 8c par unpignon à une roue H h , qui parcourt ho-risontalement un cercle divisée en 200parties égales. Les bras de ces mêmes lé-viers , 8c le raïon d u rateau avec le pignonqu’il rnene, font tellement proportionnéesque la piece G avançant d’un quart de ligne,fait faire à l’aiguille un tour entier; 8c com-me la circonférence du cercle qu’elle par-court a zoo degrés, dont chacun est assezgrand pour être divisé en deux par le coupd’œil d’un observateur un peu attentif, ilest évident que la piece G ne peut s'avancerde la seizième partie d’une ligne, qu’on nes’en apperçoive par le mouvement de l’ai,guille,

Dans le pied de cet instrument qui formeune boete longue , est un tiroir contenantdes cilindres de différons métaux tous égauxen longueur 8 c en épaisseur. Chacun deuxest terminé par une vis qui s’ajuste à lapiece G , tandis que l’autre est soutenu 8 carrêté par le pilier I. Ces cilindres se pla-cent successivement sur l’instrnmenr, 8 c aïantallumé en même-tems toutes les mèches hu-mectées d’esprit de vin , on compte avecune bonne pendule à secondes combien l’ai-guille parcourt de degrés dans un temsdonné. Car dans j’jpstanç que la flamme