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Tome second.
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Q U A

rement au centre de son mouvement. Cemiroir reçoit la premiere image de l’astrequ’on veut observer. De-là cette image est ré-fléchie sur un autre mir-oir plus petit que lepremier, Lc placée fur un des côtés desraïons de l’instrumenr. Celui-ci est moitiémiroir, moitié transparent.il est monté en cui-vre de manierequ’on peut toujours le ramenerau plan du Quartier Anglois par le moïend’unevis de cuivre X, placée fur la partie dela plaque qui est d’équerre à celle qui portele miroir. Ce miroir peut encore toufnercirculairement ; en forte qu’on peut tou-jours l’amener à fa vraie position par rapportau miroir fixe porté par l’alidade. Entre lesdeux miroirs est un verre obscurci ou co-loré , qui tourne facilement afin de l’inter-pofer entre les ratons du soleil, qui par leuréclat pourroient blesser la vue de l’obferva-teur placé en I, où est une pinnule attachéefur le raton C B, & qui répond au petitmiroir.

Avant que de fe servir de cet instrumenton le rectifie. A cette fin on place l’alidadeau point o de la graduation de l’arc. Ettenant l'instrument dans la situation que lafigure le reprefente , l’arc en bas , on placel’œil à un des trous de la pinnule 8c onregarde l’horifon à travers la partie nonétamée du petit miroir. On deflerre ou onresserre enluite la vis X jusques à ce quel’horifon réfléchi dans la partie étamée &vû en meme-tems à travers celle qui ne Testpoint, ne fasse avec l’autre qu’une feulete même ligne droite. Après cette précau-tion , on observera avec ce Quartier Angloisde la maniéré qui fuit.

i°. Tenez 1 instrument perpendiculaire-ment le mieux que vous pourrez. i°. Placezensuite l’oeil à la pinnule 8c regardez l’hori-fon de la mer vû à travers la glace dansl’endroit qui répond à peu près au dessousde l’astre , dont on veut prendre la hauteur.3 °- Faites avancer l’alidade fur le limbe.Par le moïen de ce mouvement l’image ré-fléchie de i’astre‘vient fe joindre à l’horifonvû ì travers la glace ; 8c la hauteur de l’astreest exprimée par le nombre des degrés mar-qués par l’alidade.

Quoique ce Quartier Anglois soit estiméte estimable, il n’est pas fans défaut. Il està double réflexion ; la maniéré de le tenirest gênante 8c peu praticable dans le cas dutangage 8c du roulis ; Sc fa portée étantd’une rrès-petjte étendue, l’obfervateur fetrouve souvent en défaut par la désunion desobjets, 8cç. Ces inconvéniens reconnus,M. Caleb Smitka. cru rendre un grand serviceaux Marins en imaginant un instrument quiTp.'ft fi,

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en fût exempt. C’est ce qui a donné lieu aunouveau Quartier que je vais décrire.

Quartier Anglois de M. Caleb Smith. Lafigure ABC (Planche XXII. Figure 311 .)reprefente l’instrument. Le limbe du cercleA B, est de cuivre 8c exactement divisé en 90parties qui font autant de degrés. Chacunede ses parties est foudivifée en autant d’au-tres parties. Sur cet arc glisse une efpeced’alidade D,mobileau centre de l’instrumentou du limbe. Un miroir, ou mieux un prismeE est placé à ce centre perpendiculairementau plan de l’instrument, en forte qu’il estimmobile pendant l’obfervation. Un autremiroir F est ajusté fur l’index , 8c tous lesdeux font tellement situés à leur égard res-pectif, que quand l’alidade est placée à lapremiere division , les plans des deux mi-roirs font parallèles, Afin de les y ramener,une vis G est ajustée fous un des miroirs ,par le moïen de laquelle on place le miroirou le prisme E comme il convient qu’ilsoit relativement au miroir F. Enfin , T estun télescope à simple verre placé fut unraïon de l’arc prolongé afin de ne pas gênerle mouvement de l’alidade le long de l’arc ,8c I un morceau de verre bruni pour couvrirle prisme ou le miroir qui réfléchit son ima-ge , lorsque l’éclat du soleil offense la vue.Telle est la construction de ce nouveau Quar-tier Anglois. II me reste à expliquer les di-visions avant que de venir à l’ustrge.

Le quart de cercle est gradué depuis Ajufqu’à B, 8c l’index depuis a jusques à b tselon la méthode de Nonius , qui est lanscontredit la meilleure. Voici en quoi elleconsiste. Les grands espaces ou divisions duquart de cercle marquent les degrés , & lespetits espaces les parties d’un degré. Sucî’extrêmité de l’index qui glisse le long duquart de cercle , on prend un espace égal ì,un demi-degré & on le divise en 15 partieségales. Chacune de fes parties vaut deuxminutes. On peut diviser l’échelle en mi-nutes par la même méthode , pourvû qu’il yait assez d’efpace fur le raïon. Les degrés 8cdemidegrés d’un angle fe comptent fur le

2 juart de cercle ; les autres moindres partiesur l’index.

Maintenant si la ligne qui divise l’indexen deux parties égales , correspond exacte-ment aune des lignes marquée íur le quartde cercle , on voit tout d’un coup le nombre• des degrés 8c les parties d u degré. Si cetteligne ne fait point une ligne droite avecune des lignes de l’arc de cercle, il fautcompter soigneusement les degrés (k les par-ties du dégre, depuis le commencement desdivisions fur Tare jusques à la ligne dumi-