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laire à l’instrument, se trouve parallèle àl’horison lorsqu’on observe. Et sur les arcscoulent deux autres pinnules qu’on peutarrêter fur chaque degrc.
Usage du Quartier Anglois. On prendordinairement la hauteur du soleil pat der-rière avec cet instrument. A cette fin, i uAjustez la pinnule C au centre Sc la pin-nule F sur tel degré de Tare A B qu’onjugera à propos , avec cette attention néan-moins qu’elle soit plus proche du point Alorsque l’astre est fort près du zénith , Scplus proche du point B lorsqu’il en estéloigné. 1". Tournez le dos au soleil Scélevez ou abbaiísez la pinnule O en la fai-sant glisser sur Tare D E , jusques à ce que re-gardant l’horison par les pinnules O Sc C , leraton du soleil S F vienne aboutir à la fentede la pinnule C. La somme des deux arcsA F , O E mesurera la distance du soleil auzénith ; parce que ces deux hauteurs formentle complément de la hauteur du soleil F CO.Voilà pourquoi les nombres qui marquentles dégtés , commencent pat O aux pointsA Sc E , Sc vont en augmentant de chaquecôté vers B & D.
Cet instrument est bon, mais il n'est pasfans défaut. Premieremept , k il exige del’Obfervateur une position exacte Sc invariable : situation difficile à garder fur unVaisseau presque continuellement en proie,à un mouvement d’oscillation, En secondlieu, la désunion des objets observés, som-bre du soleil Sc l’horison dérangent l’ob-servation Sc la rendent défectueuse. Enfin,lorsque le soleil est près du zénith, les ob-servations qu’on fait avec cet instrument,ne peuvent être exactes, parce que cetastre parcourt dans ce tems un cercle moinsoblique à l’horison , §c qu’il croise prompte-ment le méridien. Pour observer .donc cesmouvemens avec justesse, il faut qu’ilssoient apperçus avec beaucoup de sensibilitépar l’œil de l’observateur t c’est ce qui nese peut gueres. Car le changement qui seproduit fur la pinnule par l’pmbre ou leraton du soleil, se fait en raison de la gra-duation de Tare de cercle , sur lequel estposée la pinnule pat où ce raton pastè. Maisce cercle n’a qu’un très-petit raïon , & parconséquent une très petite graduation , où4 ou 5 minutes ne font pas sensibles. Doncles changemens des ratons de lumière pro-duits à son centre sont imperceptibles ; &par conséquent ces fortes d observations. font fausses.
!.. Les Mathématiciens après avoir reconnuces inconvéniens n’ont pas hésité de taxer^imperfection le Quartier Anglois , Sc de
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tâcher de lui substituer un instrument moin*défectueux. A 1 envi les uns des autres,ils ont inventé disserens Oclans. D’abord ilest parlé dans l’histoire de la Société Roïaledc Londres, par M. Sprat Evêque de l’E-glise Gallicane,_page 1 96 4= édition , il estparlé , dis-je , d’un instrument pour prendredes angles par réflexion, inventé par M.Hook ; avec lequel l’œil voit en même-temsles deux objets comme s’ils touchoient aumême point » quoiqu’ils soient distans l’undel’autre d’un demi cercle. M.Stréee, Au-teur de l’Astronomie Caroline , inventa en-suite un autre Quartier Anglois , garni dedeux plans au travers delquels il regardoitun objet directement, Sc il trouvoit l’autrepar la simple réflexion d’un morceau demiroir. MM. Halley Sc Newton imaginèrentun troisième octant à réflexion , avec le-quel on ôbservoit un objet par vision di-recte Sc l’autre par simple réflexion. CesSavans trou voient par le moïen de çetinstrument la grandeur d’un angle fur terre :mais au moindre mouvement les deux ob-jets se trouvoient séparés l’un de l’autre : ccqui rendoit cet instrument inutile à la mer.M. Hadley à Londres & M. Godefrey enPensilvanie, surmontèrent les premiers cettedifficulté , en se servant d’une .double ré-flexion pour trouver un objet, tandis qu’onobserve l’autre par vision directe. Enfin , M.Hadley Sc Smith ont perfectionné cesoctansen en construisant de nouveaux,qui ont été fortaccueillis des Gens de Mer. Comme je ne
Í mis faire connoîtrç toutes ces inventions ,e choix des Marins déterminera le mien ,pour ceux que je dois décrire, Les Curieuxtrouveront les autres dans les TransactionsPhilosophiques , N° 417; (un de M. Ha-dley ) dans la Traduction des premiers vo-lumes de cet Ouvrage par M. De Bremond iSc dans les Mémoires de VAcadémie desSciences de 1740 , ( celui de M De Fouchi. )Je vais donc donner la description Sc l’u-sage des Quartiers Anglois de MM. HadleySc Smith en commençant par le premier.
Quartier Anglois de M. Hadley. Cet in-strument est composé d’un arc de cercle,d’une alidade & de deux miroirs. L’arc decercle A B ( Planche XXII. Figure jzo. ) estdivisé en 4; degrés, mais comme par laréflexion qqi s'y fait, les demi-degres va,lent des degrés entiers - , l’arc est divisé en90 parties, & chaque partie en minutez pardej transversales, ou suivant la méthode dcNonius. ( Vóie{ ci-après te Quartier de M.Smith. ) Au centre de l’instrument est atta-^chée une alidade M mobile le long de l’arc.Elle porte un miroir fixé perpendicnlai,
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