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Tome second.
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Réduction d’une équation. C’est la troisiè-me & la principale partie d’une résolutionalgébrique. Elle consiste à faire évanouird’une équation les quantités superflues , &à séparer les quantités cnonuesdesinconhues,pour que chaque équation respective toitenfin réduite à ses plus simples termes, iktellement ordonnée que les quantités con-nues puiííènt faire seules un membre de

I équation, Lc les inconnues l’autre membre.( Vaïti EQUATION.)

REDUIT. Ouvrage extérieur de Fortification.

II consiste en un ou deux bastions vers lacampagne , & il est séparé de la Place parun fossé. «Vers la Ville , il a la forme d’unpetit ouvrage à corne. On donne ce nom auxredoutes de pierre aux petits ouvragesattachés à la ligne de gorge d’une demi-lune.

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REFLEXIB 1 LITE’ DES RAYONS. C’est la dis-position que les ratons de lumière ont à seréfléchir. On dit qu’un raïon est plus mo-bile ou plus reflexible qu’un autre lorsqu’ilest réfléchi plus promptement ou plus en-tier qu’un autre. Les ratons les plus reflexi-bles font ceux qui font les plus refrangibles.( Voïe^ encore l’artide suivant.)

REFLEXION. C’est le changement de déter-mination qui arrive à un corps en mouve-ment lorsqu’il donne contre un autre corps,qu’il ne peut ni traverser ni pénétrer, nimettre en mouvement s’il est en repos, ousi le corps frappé est en mouvement. Uncorps qui réfléchit rébondit après avoir cho-qué. M. De Mairan a prouvé que le ressortest la feule & véritable cause de la Réfle-xion . Ainsi sans ressort point de Réflexion.Et voici comme la chose se passe dans lanature.

Soit une sphere S ( Planche XXXVIII.Figure 170.) qu’on laisse tomber sur un planimmobile & impénétrable G. Lorsque cettesphere est parvenue par sa chute sur ce plan& qu’elle touche le point G, elle s’applatir.La partie F s’approche de la partie G. Orcela ne peut arriver que les parties H , I,ne s’éloignent l’une de l’autre , & que cha-cune d’elles en particulier ne s’éloigne ducentre C. La sphere est ainsi changée par lechoc en un ellipsoïde, dont le grand diamètreest dans la ligne HC I, & le petit dans laperpendiculaire F G. Voilà ce qui arrivependant le tems du choc, qui est celui'dela compression. La force que la sphere a deF vers G est donc emploïée à comprimerses ressorts & à lui faire changer fa figureen la transformant en ellipsoïde. Mais dès

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que cette force a été totalement épuiséecontre le ressort, celui-ci prend le dessus;il rend à la sphere sa premiere figure ; &ccomme elle ne savoir perdue que par la

f ireslion & qu’en approchant du plan, elle nea recouvre que par le reflort & qu’en s’é-loignant du plan : ce qui produit la Ré-flexion.

i. Tout le monde sait, que les raïons delumière font réfléchis par un miroir, & queles angles de Réflexion font égaux aux an-gles d’incidence, soit que le miroir soieplan, convexe ou concave; puiíque dans cesdeux derniers cas , une petite portion duplan d’une sphere est considérée comme unesurface plane. Lorsque le plan est un cilin-dre , la lumière est réfléchie tout autour euforme d’arc qui devient visible sur un plan,sur une muraille où la lumière porte , selonqu’on dirige le miroir. La lumière s’affoibliccependant beaucoup par une pareille Ré-flexion. Auflì on ne peut observer la lu-mière en chemin , &c on ne l’apperçoitque lorsqu’elle est reçue par un corps. M.Newton a prouvé par un grand nombre d ex-périences , que les raïons de lumière ne fontpas également réfléchis. Aïam reconnu patcette voie, que la lumière étoit un corpsheterogene compote de mélanges de raïonsdifféremment refrangibles , il pensa que parle moïen de ces réflexions, on pourroit por-teries instrumens d’optique, je veux direles teleícopes , à leur plus grand degré deperfection. Il faudroit trouver pour cela unesurface réfléchissante capable d’un poli auflìparfait que celui du verre, qui renvoïât au-tant de lumière que le verre en transmet. Unessai qu’il fit là-dessus confirma cette conjec-ture. Avec un telelcope de Réflexion dedeux pieds seulement de long , il découvreurles satellites de Jupiter, ( Transacl. Philos.N" 18.) ( Vóiei encore fur cette matièrel’article CATOPTRIQUE & TELESCOPE.)

REFLEXION DE LA LUNE. M. Bouillaud ,Astronome célébré, appella ainsi la troisiè-me inégalité du mouvement de la lune.C’est ce que Tychon entend par variation.

( Voiei VARIATION. )

REFLUX. Mouvement de la mer qui l’éloi-gne du rivage. ( Votez FLUX & REFLUX.)REFRACTION. C’est en général un détouro«i changement de détermination qui arriveà un corps en mouvement lorsqu’il paflèobliquement dans un nouveau milieu. Cettedétermination disserente ou ce détour semanifeste principalement dans les raïons delumière. L’experience apprend que si unraïon A (Planche XXXIV. Figure Ì71.)entre dans un verre , dans seau ou dans tout