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Tome second.
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de Mcthon , il y a ;/r années. Er depuis lesSolstices ont été observés plus régulière-ment comme on voit dans les Ouvragesd’Astronomie.

SOLUTION. On entend par-là satisfaire àune question proposée. Un problème est■ sotu ou résolu quand on remplit les condi-tons qu’il exigeoit & qu’on y a répondu.

S O M

SOMME. C'cst: l’asTemblage de plusieurs nom-bres , plusieurs quantités exprimées par unnombre une quantité qui est égale aux autresprises ensemble. Exemple. 14 est la Sommedc 6, 5 & ç. Et cette Somme n'est autrechose que l’addition de 6, $ & 5. Ainsi onpeut définir l'addition l'invention d’uneSomme. ( Uoie{ ADDITION. )

Dans l’analyse des Infiniment-petits, laSomme est la quantité variable à laquelleappartient une quantité différentielle don-née. ( Voie^ Calcul intégral. )SOMMET. Pointe d’un angle quelconque. LeSommet d’un cône ou d’une piramide estl'extrèmité supérieurs de l’axe, ou plutôtc’est le haut ou la pointe qui termine cessolides.

On donne austi le nom de Sommet aupoint d’une section conique où cette courbeest coupée par l’axe.

SON

SON. Affection particulière de l’air causée Ipar un corps sonore. C’est l’objet de l’or-gane de l’ouie. Il paroît qu'elle est produitepar les parties les plus subtiles de l’air,,lequel agité par la collision des corps so-nores se répand à la ronde & vient frap-per nos oreilles. Il semble encore que leSon est beaucoup moins produit par la cé-lérité du mouvement que par les fréquen-tes répercussions & les secousses réciproquesdes corps sonores. Comme les Sons procè-dent d’un mouvement de trépidation ou defrémissement dans les corps, M, Newtonprétend dans ses Principes de la Philosophienaturelle, Prop. 4?. Liv. II. que ce nepeur être autre chose que la propagation dela pulsation de l’air. Cela est confirmé, dit-il, par ces grands frémissemens que desTo/irforts Sc graves excitent dans les corps à laronde , tels que le Son des cloches , le bruitdu canon , Sic. Et dans d'autres endroits deses Ouvrages, il conclut, que les Sons neconsistent pas dans le mouvement de l’airle plus délié, mais dans l’agitation dç toutl’air commun. Cette conséquence est ap -1

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pillée sur cette vérité reconnue par l'erpé-rience : que le mouvement du Sou vient dela densité & de la masse totale de l’air.

Supposant que l’air, en conséquence dela pulsation , qui produit le Son , est dansun mouvement semblable à celui de l’eau ,qui fait des ondulations des ondes ou desvagues, ce grand Homme a trouvé par lecalcul que la largeur de cette pulsation , jeveux dire la distance qu’il y a entre uneonde& une autre onde , doit être dans lesSons de tous les tuïaux ouverts double dela longueur de ces tuïaux. Ceci est fondéfur une expérience du P. Merstnne, par la-quelle il trouve qu’une corde tendue fait104 vibrations dans une seconde de tems ,uand elle est à l’uniífon du tuïau ouverte C, Fa , Ut d’un orgue , dont la longueurest de 4 pieds , & de 1 quand il est bouché.M. Newton fait voir encore pourquoi leSon cesse toujours avec le mouvement ducorps sonore, & pourquoi il se propageaussi vite à une grande distance de son ori-gine qu’à une petite. Il prouve aussi que lenombre des pulsations propagées est tou-jours le même que le nombre des vibra-tions du corps sonore ou en fremislement,& enfin qu'elles ne sont point du tout mul-tipliées à mesure qu’elles s’éloigncnt de cecorps.

i. Voici quelques propriétés du Son qu’ona observées avec foin & d’où plusieursPhysiciens établissent un rapport aífcz exactentre la lumière & le Son.

i°. De même que la lumière instruit! l’crildes qualités, grandeurs & des figures differen-tes des corps, ainsi le Son informe l’oreillede la plupart de ces choses dans les corpssonores.

l p . Si l’on fait disparaître rout-à coupla lumière en supprimant ou en cachant lecorps lumineux ; les ténèbre succèdent & leSon s'anéantit aussi dès qu’on fait cesser lesondulations de l’air, dont le mouvement pro-duit & entretient le Son.

zv. Le Son se répand à la ronde des corpssonores de la même façon que la lumièrequi part d’un centre.

4°. Un plus grand Son en couvre unmoindre, comme une grande lumière en faitéclipser une petite.

5 0 . Un Son trop grand , trop fort, tropaigu ou trop perçant bleste l’oreille : c’estce que fait aux yeux une lumière trop bril-lante.

6 U . Le Son, comme la lumière, se pro-page sensiblement d’un endroit à un autre, *quoiqu’il ne le fasse pas à beaucoup prèsavec une vitesse aussi rapide. Il se réfléchit,

ainsi