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Tome second.
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SON

qu’il est îe sentimenc moïen. On tire plu-sieurs avantages de cette connoillance de lavitesse da Son. Par exemple, on peut facile-ment mesurer par cette vitestela distance desnuées, qui produisent le tonnerre & leséclairs. Car luppoíé qu’entre l’éclair & lecoup de tonnerre on compte 4 secondes ilest évident que ce Son est venu de 4 fois1141 pieds, c’est-à-dire de 4;68 pieds.Telle est dans ce cas la distance de la nuée.On connoît auílì de la même maniéré l’é-loignement des vaisseaux en mer par le feu& le bruit du canon , &c. ( Foït{ lesmoïensde MM. Wijlon & Diton , pour prendreles longitudes à l’article LONGITUDE. )SONOMETRE. Instrument propre à mesurerle son. On a inventé plusieurs de ces in-strumenst mais le plus simple est celui queje vais décrire. Les Curieux trouveront lesautres dans les Machines dt l'Académie ,Tome 1 . AB( Planche XXVII. Figure 640.)est une boete qui contient une Ipiece DE Fà coulisse, qui coule le long de l’autreiece L M fixement attachée au fond de laoete. L’extrêmité ED fort par une ouver-ture faite en la piece B. L’autre extrémité Fporte une forte d’équerre assujettie par unevis & pou lice par un ressort ; de maniéréqu’elle pince la corde H N G á l’endroit I.

La piece DE, representée en grand parla Figure 641 ( Planche XXVII.) est diviséesuivant les proportions nécessites pour fairerendre à la corde le ion que l’on veutlorf-qu’il s’agit d’accorder quelque instrumentque ce soit : ce qui íe fait ainsi-' Comme àchaque division de la piece D E il y a unepetite pointe que l’on fait passer par l’ou-verture B faite à la boete, loríqu’on veutavoir une note , on tire la piece en faisantpasser la pointe de cette note. Appliquantensuite cette pointe contre l’ouverture dela boete , on pince la corde avec le doigten N, &"tette_corde rend le son demandé.Cet esset se produit suivant les differenschemins qu’on fait faire à la coulisse ED,qui fait faire auílì à l’équerre un cheminproportionné dans la distance H G. Lesdisserens éloignemens du point H fontles disserens sons. Ce Sonomètre a été in-venté par M. Loulié.

SONNETTE. Fóie{ MOUTON.

SOU

SOUCONTRAIRE. On caractérisé ainsi enGéométrie une position particulière de deuxfigures. Deux Triangles semblables ont uneposition Soucontraire quand ils ont un angle.commun au íommet, fans avoir pourtantdes bases parallèles. C’est pourquoi si le

V SOU 4 ÏI

cône fcalene B V D ( Planche VII. Figure293.) est coupé par le plan C A de telleforte que l’angle V C A = V D B , le côneest alors coupé d’une maniéré Soucontraireà fa base B D; & une pareille section esttoujours un cercle.

SOUMULTIPLE D’UN NOMBRE. C’est leplus petit nombre des deux, par lesquelsun autre est mesuré fans aucun résidu. Exem-ple. 3 est le Soumultiple de 11, parce que3 me!ure le nombre 12, aussi bien que 4plus grand que 3. Par la même raison 2 estSoumultiple de 12 , mesurant ce nombre demême que 6 qui est plus grand.

SOUNORMALE. C’est dans une courbe quel-conque une ligne telle que P C (PlancheVI. Figure 294. ) qui détermine I’interfec-tion de l’axe & de la perpendiculaire à latangente au point de contact. Dans la pa-rabole conique certe Sounormale est unequantité déterminée & invariable; car elleest toujours égale à la moitié du paramétredc l’axe.

SOUPAPE. C’est dans les machines hydrau-liques un couvercle ou bouchon dans uneouverture qui peut s’ouvrir pour laisièrpalier l’eau ; mais qui bouche exactementl’ouverture pour que l’eau ne s’échappe plus.La Soupape est une partie des plus essentiellesde ces machines. On la construit ou entie-rement de cuir, ou de cuir & de bois , oude laiton & de cuir. ( Foieç POMPE.)

SOUSTILAIRE. Terme de Gnomonique. C’estla ligne fur laquelle le stile est placé per-pendiculairement au plan du cadran. Ellereprefenre toujours le méridien de l’horifondu plan. Et l’angle qu’elle fait avec la vraïeméridienne est ladisserence de la longitudedu plan & fe mesure fur l’équinoxiale. (Foie^CADRAN.)

SOUSTRACTION. Réglé d’Arithtnétique.Opération par laquelle on retranche unepetite quantité d’une plus grande. Il saurpour cela i° placer le nombre qui est leplus petit fous le plus grand, les unités fousles unités , les dixaines fous les dixaines ,&c. 2 0 . Commencer par le premier rangde droite á gauche , retrancher le plus granddu plus petit & marquer ce qui reste , enobservant de placer ces restes íous les nom-bres dont ils ont été soustraits , c’cst-i-dire lesunités fous les unités, les dixaines fous lesdixaines, &c. Et ce reste est la difference desdeux nombres donnés. Dans cette opérationqui est simple , il arrive souvent des cas quiméritent un éclaircistement. Il peut arriverd’abord que le chifre dont on veut retranchersoit moindre: il faut alors emprunter une dí-xainc dans le rang suivant. La réglé peut etre

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