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LA VIE
on ne lui en avoit donné aucune part;&que dans le tems qu’il écrivoit cetteLettre, il ignoroit encore les noms detous ces Commissaires, & particulière- .' ment de ceux qui ne font pas des IslesBritanniques. Qu’il necroyoit pas mê-me qu’ils approuvassent tout ce qui a-voit été mis dans l’Ouvrage publiécontre lui. Là-dessus il réitéré sesplaintes qu’on n’a point donné le Com-merce Epistolaire tout entier, qu’on ena tronqué des Lettres, qu’on en a sup-primé des endroits qui pouvoient êtreau désavantagé de M. Newton, au-lieu qu’on n’y avoit rien omis de cequ’on croyoit pouvoir tourner contrelui Leibnitz , par des Gloses forcées.
II assure que c’est à cet égard. quevoyant tant de chicanes , il avoit cruindigne de lui, d’entrer en discussionavec des gens qui en usoient si mal.Qu’il prévoyoit qu’en les réfutant onauroit de la peine a éviter des repro-ches, & des expressions fortes, tellesque méritoit leur procédé. Qu’il n’a-voit point envie de donner ce specta-cle au Public, ayant dessein de mieuxemployer son tems, & méprisant assezle jugement de ceux qui, sur un telOuvrage,voudroient prononcer contrelui, d’autant plus que la Société Ro-yale même ne l’avoit point voulu faire.
II ajoutoit,que ce n’étoit par aucun
pré-