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Tome premier.
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DE Mr. LE 1 BNITZ. 205

prétexte, qu’il n’avoit pas encore ré-pondu au Commerce Epijiolaire', mais quepour y répliquer de point en point, ilfalloit un autre Ouvrage, aussi grandpour le moins que celui-là, il falloitentrer dans un grand détail de minu-ties passées trente ou quarante ans au-paravant , chercher de vieilles Let-tres, dont plusieurs étoient perdues,&les autres ensevelies dans des tas depapiers, qu’on ne pouvoit débrouillerqu’avec du tems & de la patience ; ceque son loisir n’avoit gueres pu luipermettre encore , ayant été chargéd’occupations d’une tout autre nature.Cependant il remarque, qu’il ne croiepas avoir dit, comme M. Newton lelui impute, que les Anglois n’aurontpoint le plaisir de le voir répondre àleurs petites raisons , ne pensant pasd’ailleurs, que tous les Anglois fiílencleur cause de celle de M. Newton.

M. Leibnitz se plaint ici lui-même,que M. Newton lui impute à tort,d’a-voir voulu faire diversion en combat-tant sa Philosophie,& en voulant l’en-gager dans des Problèmes. Que quantà la Philosophie, il a donné publique-ment quelque chose de ses Principes,fans attaquer ceux de M. Newton; fice n’est que par occasion, il en a par-lé dans des Lettres particulières, de-puis qu’on lui en a donné sujet. Et que

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