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Charlotte, la Princesse Sophie Epoused’Ernest Auguste de Brunswick , luiont donné plusieurs fois des marquesdu cas qu’elles faisoient de son mérite,jl e st Enfin il a eu le bonheur de n’avoirmore en point ressenti une longue & languissan-grand te vieillesse, & d’avoir conservé la vi-omme. g ueur jg f on esprit jusqu’à la fin de sesjours ; avantage assez rare chez les per-sonnes qui ont passé leur vie dans l’y-vresse des Muses. II montra toujoursbeaucoup de grandeur d’ame & de fer-meté dans ces tristes instans oh les ver-tus d’emprunt disparaissent, & 0I1 laplupart des hommes se dégradent eux-mêmes. II vit venir les approches dsla mort fans surprise, sans regrets, fansfoiblesse, & fans crainte. Les uns di-sent que peu d’heures auparavant, ilraisonnoit de la maniéré don t le famé uxEurstenback avoit changé la moitiéd’un clou de fer en or; & d’autres as-surent qu’il lisoit l’Argenis de Bardai,ce Livre qui a trouvé & qui trouveencore tant de censeurs & d’approba-teurs,tant de critiques & de partisans.
. . L’on fait que M. Leibnitz n’a point
pàkàLété marié. II avoit pensé l’être à l’âgeînaiié. de cinquante ans; la personne qu’ilvouloir épouser demanda un délai pourfaire ses réflexions; pendant cet inter-valle il en fit aussi de nouvelles, & con-clut avec d’habiles gens, que le maria-