CHAPITRE II. Ç)l
■volume lès eaux troubles de F res quel etd’Orviel, pendant leurs crues fréquentes.,jusqu’aux rockers ou à l’écluse de Marseil-lette, pour les jeter de là dans l’étang. Maisles difficultés locales et les dépenses consi-dérables de la conduite des eaux Iroubles deFresquel et d’Orviel, par un canal particu-lier, lui firent sans doute abandonner cepremier projet.
Les sondes faites depuis avec plus de soindans une infinité d’endroits de l’étang deMarseillette, ayant rapporté un tiers de teirebonne, un tiers de teire moyenne, et untiers de teri’e faible, le citoyen Lespinasserenonça à son projet d’atterrissement, et leremplaça par un projet de dessèchement.
Ses moyens étaient de profi ter de ']Iiqued nede l’Aiguille qui passe sous le'canal, pourdonner un écoulement aùx’eaiix'de l’étang,et les jeter dans la rivière d’Aude. Quoiquec et aqueduc eût été agrandi aux dimensionsdonnées par l’ingénieur Garipuy , auquell’étang de Marseillelte avait été concédé,Lespinasse' fait voir que ce débouché, dansl’état actuel, n’offre gttè'res plus da quartde la capacité qu’il prouve devoir Un êtrenécessaire. Il se fonde sur celle observationjudicieuse : qu’il faut que ce débouché suffise