CHAPITRE VI.
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îa consommation de celte denrée est doublée,êt le produit des transports par le canals’est accru d’autant.
C’est sur-tout par le port d’Agde qu’onenvoie dans les départemens des Bouches-du-Rhône, des Alpes-Maritimes, du Mont-Blanc , les sucres, cafés, bois à teinture etautres objets de l’Amérique, venus de Bor-deaux par le canal du Midi. On expédie aussipar le même point toutes les subsistancesen grains, vins et eaux-de-vie, soit pourles commerçans des départemens ci-dessus,soit pour la Ligurie 5 ainsi que les munitionsde terre et de mer nécessaires aux armées dela république et de ses alliés.
Le seul article des grains partis d’Agdependant sept mois, à compter de celui debrumaire an 8 , se porte à 2000000 demyriagrammes ( 4ooooo quintaux).
La majeure partie des marchandises quientrent par le port d’Agde, consistent enhuiles et savons de Gênes et de la ci-devantProvence 5 en productions du Levant , envins d’Espagne, en fruits et en matièrespremières, comme laines, cotons, etc., pourles fabriques des départemens méridionaux.
On fait entrer et sortir par le port de laNouvelle, les mêmes espèces de marchan-