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MEZQUITA LLAMADA
EL SANTO CRISTO DE LA LUZ.
ocos monumentos existen en la Península ibé-rica , debidos al arte mahometano, que ofrezcantan vivo interés arqueológico como la antiguamezquita, vulgarmente conocida en Toledo bajo la ad-vocación de El Santo Cristo de la Luz b Edificada enlos primeros tiempos de la dominación sarracena , presén-tanos la arquitectura arábiga en el momento de someterá la ley de su progresivo desarrollo las despedazadas reli-quias de otros artes, combinándolas con los allegadizoselementos que constituyen aquella peregrina manera deedificar, destinada á producir bajo el cetro de los Abd-er-Rahmanes la maravillosa Aljama de Medina Andálns(Córdoba ).
Ni carecen tampoco de cierto interés histó-rico, si bien no pueden tomar plaza de verdaderas,todas las tradiciones que han llegado á nuestrosdias, nacidas unas en los falsos Cronicones, desterradosdel campo de la historia desde el siglo XVII 2 , acariciadasotras por los mas renombrados ilustradores de las antigüeda-des toledanas. Cuentan en efecto los mas- de estos escritoresque ya por los años de 566 á 568 de la Era existia en elsitio que hoy ocupa el Cristo de la Luz una iglesia cris-tiana, la cual no se comprendió en el recinto de la ciudadhasta los tiempos de Wamba, famoso edificador de susmuros. Añaden que desde la Era mencionada, en que regiaAtanagildo el imperio Visigodo, excitaba el referido templola devoción de la muchedumbre por la milagrosa imágen deCristo crucificado que en su átrio se contemplaba; y refié-
II existe sur le sol de la péninsule Ibérique peu de monumens de l’artmahométan qui offrent un aussi vif intérêt archéologique que l’anciennemosquée, vulgairement connue à Tolède sous le nom du Santo Gristo dela Luz 1 . Elevée dans les premiers temps de la domination sarrasine, ellenous présente l’architecture arabe au moment où elle va soumettre à la loide son développement progressif les débris et reliques mutilées d’autresarts, et les combiner avec les éléments qu’elle leur assimile et qui cons-tituent ce style étrange et merveilleux de construction destiné a produiresous le sceptre des Abd-er-Rhamans la fameuse Aljama de Medina An-dâlus (Cordoue ).
Il ne manque pas non plus d’un certain intérêt historique, bien quel’on ne puisse accepter comme vraies toutes les traditions qui sontparvenues jusqu’à nos jours, dont les unes ont pris naissance dansles fausses chroniques, éliminées du champ de l’histoire depuis le xviTsiècle 2 , et dont les autres sont complaisamment accueillies par les histo-riographes les plus renommés des antiquités de Tolède . La plupart de cesauteurs rapportent en effet que vers l’an 566 ou 568 de l’Ere il exis-tait déjà, sur l’emplacement qu’occupe aujourd’hui le Cristo de la Luz,une église chrétienne qui ne fut comprise dans l’enceinte de la ville qu’autemps du fameux Wamba, qui fit construire ces murs. Ils ajoutent que de-puis l’époque indiquée où Athanagilde gouvernait l’empire Visigoth,ce temple fut l’objet d’une profonde dévotion de la part de ]a multitudeà cause de l’image miraculeuse du Christ crucifié que l’on contemplaitsous le portique; et l’on rapporte à ce sujet la conversion prodigieused’un juif, qui lui ayant donné un terrible coup de lance avec un achar-
1 El primitivo título de esta iglesia filé el de Ermita del Santo Cristo de la Cruz yNuestra Señora de la Luz , según consta de antiguas memorias y escrituras.
2 Aludimos á la muy erudita y aplaudida impugnación que hizo de ellos el diligen-tísimo don Nicolás Antonio . Conviene sin embargo advertir que en ley de buena críticano es lícito condenar bajo un mismo anatema todos los hechos que se relatan en Dextro,Máximo y sus secuaces: en medio del cúmulo de absurdos en ellos allegado, hay mate-riales que están exigiendo nuevo estudio; y deber es de la crítica examinarlos á nuevaluz para quilatarlos dignamente. El examen de los monumentos arquitectónicos puedecontribuir á impulsar estas investigaciones, y algo hay sin duda en la Ermita delCristo de la Luz que llama nuestra atención en este punto.
1 Le premier nom donné à cette église fut celui de Y Ermitage du Saint-Christ de la Croix et de Notre-Dame-de-la-Luz comme l’attestent d’anciens mémoires et dossiers d’actes publics.
2 Nous voulons parler de la savante réfutation qu’en a faite, et avec succès, un écrivain fort diligent,don Nicolas Antonio . Il importe cependant de faire observer qu’il n’est pas permis en bonne critique de con-fondre dans un même anathème tous les faits rapportés dans Dextro, Maximo et leurs disciples: au milieu dumonceau d’absurdités entassé par eux, on découvre des matériaux qui méritent une nouvelle étude; et le de-voir de la critique est de les remanier sous un jour nouveau pour en déterminer au juste la valeur. L’examendes monumens architectoniques peut contribuer à favoriser ces recherches, et l’on ne peut nier qu’il n’yait dans YErmitage du Christo de la Luz quelque chose qui appelle notre attention sous ce rapport.