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sur les Poisons eu général , &c. ZZ
Le Sucre possedu nne qualité assez sent»blable ; & même il sert d’antidote contreles Mèches empoisonnées des Sauvages dsl’Aniérique.
Le Petit - Lait tient à l’eau par fa qua-lité délayante, & au savonneux par saqualité absteriìve. Aussi est - il d'Un très-grand secours contre les poisons . seul, oiìcombiné avec qtielqu’autre antidote, sur-tout fi on en boit abondamment & tiede.
Le Vin. „ L’eXcellent vin, dit M. Me’aí>(d), passoit chez les Anciens pour un an-tidote contre l’opium. 11 ne peut cependantêtre utile dans ce cas, qu’entant qU’il enrésout les substances réíìneuíès attachéesaux intestins, & qu’il en rend l’expul-fion plus facile , au moyen des secours pro-pres à donner du ressort aux fibres mus.culaires.” II y a grande apparence, qu’il peutêtre utile par la même raison contre plu*heurs autres stupéhens. Le cidre, la biere& Phydromel, doivent vraisemblablementproduire des effets assez analogues à ceuxdu vin. Mais le vinaigre , comme nous Pal-lons voir , est d’une bien plus grande uti-lité que ces liqueurs, contre les poisons dewtte classe ; & lì elles sont de quelque le-
L d ] RccxeU de ses œuvres , par M. Costí, tom. T,P a 2- 314-
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