PRÉFACE DE L’AUTEUR.
les nombres depuis 10000 jusqu’à 100000. Sa disposition est lamême , à quelques petites différences près , que celle des tablespubliées par Cardiner ; elle ne contient également que la partiedécimale des logarithmes , et on y a supprimé les caractéristiques,qu’on supplée aisément par les règles données ci-dessus.
La première colonne de la table contient les nombres depuis1000 jusqu’à ioooo, auxquels on suppose qu’on ajoute un deschiffres i , 2, 3,4, &c. jusqu’à 9, qui sont en tête des neufdernières colonnes; ce qui donne tous les nombres depuis 10000jusqu’à 100000 : ainsi, par exemple, le nombre 2467S se trouvedans la table en cherchant dans la première colonne les quatrepremiers chiffres 2467 , auxquels on joint le chiffre 8 qui se trouvedans l’avant-dernière colonne.
Quant aux logarithmes de ces nombres, on les trouve, savoir, lesdeux premiers chiffres ,dans la seconde colonne; et les cinq derniers ,dans la colonne qui porte en tête le dernier chiffre du nombreproposé.
Les deux chiffres de la seconde colonne qui sont au haut de lapage , sont censés répétés dans toutes les lignes de la page, jusqu’aupoint où le second chiffre vient à changer ; après quoi, les deuxchiffres sont encore censés répétés jusqu’à un nouveau changement,et ainsi de suite. On voit dans la table, qu’à chacun de ces chan-gemens il y a une brisure dans la ligne qui contient les cinq dernierschiffres. Ainsi, par exemple, la ligne qui répond au nombre 1318de la première colonne est brisée après la colonne qui porte en têtele nombre 3 ; la partie non brisée se rapporte au chiffre 1 1 de laseconde colonne qui est au-dessus de la ligne de 1 3 1 8 , et contientles cinq derniers chiffres des logarithmes de 13180, 13181 et1 3 1 82 ; la partie descendue se rapporte au chiffre 12 de la secondecolonne, placé en interligne au-dessous de 1318, et contient lescinq derniers chiffres des logarithmes de 13183, 13184, &c.jusqu’à 1 3 1 89. Cette manière de briser les lignes a été imaginéepar le C. e ” Callet; elle a l’avantage de faire éviter les méprises quiarrivaient fréquemment dans l’usage des tables de Gard'mer, où rienn’avertissait du changement que l’on devait faire au dernier chiffre
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