vers le neuvième siècle. iojfes yeux la situation du camp & ses dé-fauts , iastruîc dune fête que les barba-res devaient célébrer, il court au Com-te de Dcvon qui avait des milices prê-tes ; il revient aux Danois avec unepetite troupe , mais déterminée : il lessurprend., & gagne une victoire com-plette. La discorde divisait alors lesDanois. Alfred fut négotier commecombattre ; & , ce qui est étrange ,les Anglais & les Danois le recon-nurent unanimement pour Roi. Il n’y.avait plus à réduire que Londres; il laprit, la fortifia, 1 embellit, équipa desflottes, contint les Danois d’Angleterre,s’oposa aux descentes des autres, &.Rappliqua ensuite, pendant douze an-nées d’une possession paisible, à policéefa patrie. Ses loix furent douces, maissévèrement exécutées. C’est lui qui fon-da les jurés, qui partagea l’Angleterree n Sbires ou Comtés, & qui le premierencouragea ses sujets à commercer. Ilprêta, dit-on, des vaisseaux & de l’ar-gent à des hommes entreprenans & sa-ges , qui allèrent jusqu’à Alexandrie, &.de-là, passant l’isthme de Suez, trafi-quèrent dans la mer de Perse. Il iustitua,des milices, il établit divers conseils,.
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