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tèrent toujours clans l’ensance en ce qui la concerne. Â l’égardde la partie purement mathématique de ces mêmes sciences ,celle qui est plus abstraite et plus intimement liée avec la géo-métrie , nous croyons devoir l’excepter de ce qu’on vient dedire. Il est certain qu’à cette époque, les anciens n’ignoroientpas quelques-uns de leurs principes fondamentaux, comme lapropagation rectiligne de la lumière , l’égalité des angles d’in-cidence et de réélection, la réciprocité des poids en équilibredans la balance ou le levier, avec leur distance au point d’appui.On avoit même déjà imaginé de réduire toutes les autres es-pèces de machines à ces premières. A l’aide de ces principes,une grande partie de ces sciences se réduit à de la géométriepure; ainsi, quoique nous n'en ayons aucune preuve bien po-sitive, nous pensons qu’ils ne restèrent pas entièrement stérilesentre leurs mains. La sagacité avec laquelle ils suivirent les antresrecherches géométriques rend notre conjecture assez vraisem-blable.
Fin du Livre troisième.