DES MATHÉMATIQUES. Paut. I. Lit. IV. 2o3
Vobliquité de Vécliptique examinées. Ses autres inventionsMathématiques. VIL Jj > Apollonius la géomètre. II écrit huitLivres sur les Sections coniques. Idée de cet ouvrage, etprincipalement des quatre , derniers Livres. Histoire de cesLivres , perdus pendant long-ternps , ct retrouvés au milieuda siècle passés à l*exception da dernier. Autres écritsd’Apollonius ; précis de quelques-uns, et diverses particu-larités à leur sujet. VIII. JJe quelques Mathématiciens demérite , contemporains desprécédens , Canon , Nicomède , etc.Leurs travaux et leurs inventions. IX. Histoire d’Iîip-parque ct de ses travaux astronomiques. Ses découvertessur la théorie du Soleil, sur celle de la Lune, sur lemouvement des fixes, sur la Trigonométrie et la Géogra-phie , etc. X. Mathématiciens qui fleurissent depuis le tempsd ’Hippar q u e jusqu 1 aux enviions de VEre chrétienne , commeCéminus , Ctesioius , Héron , Sosigène , Théodose , etc.
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N^ous ne pouvions choisir une époque plus propre à com-mencer cette partie de notre ouvrage , que l'institution del’école d’Alexandrie. Quelque mémorable qu’elle soit dans l’his-toire des lettres, il semble que c’est principalement dans celledes mathématiques qu’elle doit tenir une place. En effet, ceque l’école de Platon a volt été pour la géométrie, celle d Alexan-drie le lut pour les mathématiques en général. C’est dans sonsein que nous verrons désormais fleurir ou se former presquetous les hommes devenus les plus célèbres , par l’accroissementqu’ils leur ont procuré. C’est sur-tout à l’époque de cet éta-blissement qu’on voit l’astronomie sortir de l’état d'enfance,où l’avoient laissée les premiers philosophes Grecs, et prendreune marche plus assurée ; qu’au lieu de se livrer à de vainesconjectures, on commença à mieux sentir la nécessité desobservations , et à en accumuler pour l’usage de la postérité.C’est enfin à cette école célèbre qu’est dû le premier systèmed’astronomie, fondé sur une comparaison réfléchie des phé-nomènes célestes , et propre à les représenter avec quelquevérité.
Les premières années qui suivirent la mort d 'Alexandresurent des temps de trouble et de confusion. Le vaste empire,fondé par ce conquérant, et dont il jouit si peu, fut démem-bré par ses principaux capitaines, et Lagus eut pour sa partEgypte. U ne fut pas plutôt tranquille possesseur du sceptre,qu’il tourna ses vues du côté des sciences. 11 attira par son
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