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Tome premier.
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DES MATHÉMATIQUES. Part. II. Liv. I.Abrdpharage, qu’à ceux de lliceidli, Vossius-, etc., et sans

doute il ri’y anra personne qnì ne soit de notre avis, Alíerganus

composa des Llémens d’astronomie, livre presque classique au-trefois, même en Occident, et qui fl été traduit et publié parmirums a. diverses reprises (i). An reste , cet ouvrage ne contientrien (pie de fort ordinaire en astronomie, et ce n’est qu’uneexposition succincte de la doctrine de l’Almagente ; Afongamistraita aussi des horloges solaires et de l’astrolabe, ouvrages q utse trouvent encore dans quelques bibliothèques liches en ma-nuscrits. La facilité extrême , avec laquelle il expédioit les cal-culs les plus compliqués -, lui attira le nom de Calculateur (2).

Le même siècle vit fleurir un autre mathématicien Arabe ,don t les dogmes astronomiques séduisirent pendant un tempssa nation, et même quelques-uns des astronomes chrétiens. Thtbit-13 .m Corail , c’est le nom de ce mathématicien, vivoit un peu,,âmes le milieu du IX e . siècle. L'historien A Imlpliarage ( 3 ),plus à croire sur'cela que les écrivains occidentaux, nous estgarant de cette date. On sait de plus , par les témoignages d'alitresauteurs nationaux, que Thébit, surnommé Al Sal>i aì Harrani,ou le Sabéen dTIamiri, parce. (jn’il étoit Sabéen de religion etné à Ha.nan , 1 ancienne Carres des Grecs, fut secrétaire ducalife Motuadedj (ju'il naquit fan 221 de l llégire , et qu il mou-rut lan 282; ce qui revient à l’an qot de J. C. (4)

Tlieliit embrassa les mathémati pies da tus toute leur étendue;niais nous nous en tiendrons ici à ses travaux ou à ses dogmesastronomiques. Ou rapporte de lui une observation de la décli-naison de i’éclipii pie , quil fixa ù 2 i° 3 .U 3 o ,í ; et c’ost sur cefondement (pi on l’a placé d rus le XII e . ou Isi XIII e . siècle : carcette déclinaison étant peu difféiente de celle qu’avoient trouvé-Alméon et Profutins vers ce temps-là , ceux qui prétendentqu elle est umimlre aujourd’hui qu’autrefois , en ont conclu (ju’ilétoit à peu piès contemporain de ces astronomes. Ensuite ons est servi de son observation , pour prouver l approche succes-sive de I éc iptique à l’équatenr : raisonnement pitoyable; car,avant que de tirer aucune conséquence île cette obsc-rvathfh ,et de la placer entre celles il'Aiméon et de Profatius, il falloitcommencer à chercher, ce qui étoit fort facile , chez les liisto-

(O Alfr. Radin Astron Fcrrarne par lés savanres notes de l’éd'teur, dont

Dy'ì , , n Norib. x 5 3 7 -

i6éy, II est dommage que ,1a mon fait em-ler.uère péché d’a-ler au-otlì du septième cha-- -..-.a i.i meilleure, pitre.

e,t vxtrêmeme, t estimable, sinon (2) Goliuç m notis ad ATer^.

onv r -.,.„ 1._ . . ; . . , ... n

1537 . in 4 0 . ï'érudition dentale ,étoit prodigieuse.1669 , II est dommage que , 1 a mon Tait em-

r.’a plus rien <p

•» ,1 ^ u stijr-'fsanus meme ,qm 13- nin'ui.is. ruse ijynas'iarum.

P u s nen d’iineressdnt, du moins (4) Ra!. Orient. Voyez T’i.òei.

”'í*VU' ,i!l C>U-UUU(V ^ il- U VU \ »-> ] ’ ' '■ 11 i-wl

!î e d’ Alfraganus même ,qui (í) Abnlfar.ig. Hist Dynas'iarum.

en a»' . a . t\\ n:'r /a .. a 7 J .... 1

(2) Golirs ín notis ad A'ser».

(3) Abnlfarag. Hist Dynas'iarum.

(4) Ra L Orient. Voyez 'Ra.bet.

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