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toire des Arabes nous a-t-elle transmis la mémoire de plusieursastronomes contemporains d’Almainon, ou qui le suivirent deprès. Tel íut d’abord le juif Messtdah , qui vivoit déjà sous lecalife Altnansor , et dont nous avons quelques ouvrages (')>malheureusement fort infectés de visions astrologiques. Amisnous le remarquerons ici en passant, ce fut etc’est encore le foi hiede tous les Orientaux, et à peine y a- 1 -il nn siécle que nous-iriêmcs eu sommes entièrement affranchis. On doit ensuite fairemention de Mohammed Ben Musa , le líovarcsnicn , qui dressades tables astronomiques long-temps célèbres sons le titre cteZig aL Send (2). Ce même hen Musa travailla sur la tíigon. -inétrie sphérique 5 mais son traité a resté manuscrit, et, parcette raison , il m'est impossible de due Fil fut un des géo-mètres Arabes qui contribuèrent à la perfection de cette partiedu calcul astronomique : j’amai occasion de parler de ce savantà d’autres titres. Abdalla ibu Saliel et lahia ilm Abilmansnrfurent encore deux astronomes qu'Almamon employa dans lespremières années de son règne , ainsi que Sened ben Alis , IbnSeul (ó). Sur la fin de son règne, fleuiissoient Chalid - lienAinlohneiic, AbulTib et Alis Ben l a, le faUricateurd inst umens ,dont on a parlé au sujet de la mesure de la ter re ordonnée par ceprince ; Ahmed Ben Abdalla al Hubash al Merouzi , qui dressales tables appellée-. Zig Aldamaski, ( de Damas). On met encoredans ce "temps Albumasar , dont le vrai nom est AbumasharGiafar , etc. ; il fut auteur de certaines tables qui portèrent sonnom , et d’une introduction à fastronomie Au reste ce li tun homme singulièrement renommé par son habileté prétenduedans l’astrologie judiciaire, et on lit à son sujet divers contes.Les trois frères Mohammed , Ahmed et Alhazan , fils de Musa,sont aussi mis an nombre des observateurs de ce temps. JN'ousavons rapporté l’observation qu’ils firent à Bagdad, pour déter-miner la déclinaison de l’écliptique , qu’ils trouvèrent de 2J 0 *'à5 / un peu plus grande que celle qu’avoient déterminé Aima mouet 865 observateurs ; et il paroît que , depuis ce temps , on s’entint chez les Arabes à 20 ° 35A
Vers ce temps vivoit encore Alíraganus, ou plutôt Aiferganns,ainsi nommé parce qu’il étoit de Fergana en Sogdinne. Sounom véritable étoit Mohammed Ibu Cot haïr al Fergani. Eucherchant à fixer l'âge de cet astronome , nous avons cru devoirnous en tenir plutôt au témoignage d’un historien national, comme
(t) De Astrolabii compas. Tn marrai-,philos. e<l. 1 83; de démentis et orbi-bus cuelcstibus, hor:b. 13.,7. in-4 v .
(î j Abulphaiage , Hist. Dynastia ■
rum, p. t 61. TVotez qne Aig, signifieea Arabe , tabula , canon.
(3) (’ol us i'i Alferganum , p. 6“>.
(4) L ib L O tient, au mot Abumashar.
Abulpharage ,